La dératisation

Chapitre débuté par Tiffany

Chapitre concerne : Le Tie Break, Never Give UP! , tiffany,

la 2cv était tout chaude, elle venait de rentrer. L'attaque au nord avait été un "succés", Est ce que le plan de base était d'ailleurs de les attaquer réellement ?

ou simplement de leur demander la consistance de leur menace de venir piller nos restes ou de nous traiter de gardien de cimetière...
 

Bref pour ceux restés plus au sud, il y avait autre chose a faire. Un certain Rosannal, un ami de nick, étaient dans les tunnels  et signalait la présence d'un tout petit groupe qui se terrait dans les souterrains.

ces fameux souterrains qu'ils cherchent atteindre depuis des lunes et des lunes... repoussés une première fois au passage des marais cette fois ci ils les avaient atteints, et dès les premières marches l'odeur de rance, de renfermé viens retrousser les narines de ses compagnons..
 

La grande blonde désignée matriarche du grand sud par cet idiot d'alex armée de son patin a roulette, ne s'enfonce pas la première dans ces souterrains, pas folle la guèpe. Elle pousse un homme avec un col blanc, le padré a ouvrir la marche avec sa machette rouillée, rapidement le noir se fait

il faut allumer les torches, avec elle il y a une taré bipolaire avec un tonfa qui jusque la avait d'autre utilités, une quadra rousse quelle connait que depuis peu avec une barre en fer et une bimbo blonde, la seule a avoir une arme viable, une lance. Il était donc normal que le brave Mâle ouvre la marche.
 

La descente prends du temps, les murs deviennent luisant d'une humidité étouffante, l'odeur rance laisse place a un air vicié,  l'ancienne capitaine de roller derby tousse et grimace, elle peste en anglais
 

There is the fucking way that we must go for weeks !? that insane...
 

Ils atteigne bientôt le sol plus qu'une trentaine de marches, la devrait s'y trouver un certain Rosanal, "oune negro" avait dit Nick... et une black dans un tunnel noir, ca avait un certain avantage.

Il a du surement se cacher voyant cette équipe de tueurs, non ?

Le temps n'estompe guère la puissante odeur de moisi qui règne dans l'ancien métro. Et maintenant que les pupilles s'habituent à l'obscurité, le spectacle a tendance à empirer. L'eau suinte des canalisations qui tiennent encore au plafond par Dieu sait quel miracle. Un peu partout, on trouve de petits restes de nourriture, des petits morceaux de plastique semés comme le ferait un Petit Poucet post-apo. D'énormes rats font parfois des embardées entre les carcasses rances et les cartons détrempés (Les plus claustro se demanderont même si ces rats ne l'emporteraient pas s'ils attaquaient là, maintenant.)

C’est dans ce contexte que l’équipe de Tiffany rencontre Rosannal. Enfin… Le doute est permis au début. Il trône là, à quelques dizaines de mètres des escaliers, accroupi au milieu d’une bande de zombies décharnés qui oscillent sous le courant d’air de la bouche de métro comme autant d’arbrisseaux fanés. Il n’y a là que des corps décharnés… L’oeil vitreux. Le bon Roro expulse une bouffée de vapeur chargée d’opioïde, adressant au Padre un regard amical. Une lueur d’amusement dans de grosses billes noires enchâssée dans un visage squelettique. Depuis combien de temps n’a-t-il pas mangé ?

Bonjouuuur !.. Lance-t-il d’une voix éteinte, ressemblant à un râle.
Je vais maintenant pointer une direction et je vous laisse le plaisir d’y faire se répandre une odeur de sang. Enfin… A moins qu’il s’agisse de parents à vous. Dans ce cas-là, ce serait sans doute un excès d’effusions pour des retrouvailles.
 

En voyant Rosnnal pour la premiere fois, Cole avait levé sa machette en l'air, prêt à frapper. Cepedant il comprit assez vite qu'il ne representait aucune menace pour la Cheffe et la rangeat donc, il ne sembla pas vraiment porter attention aux zombies, par-contre il eu plus de mal à faire avec l'odeur et se couvrit le nez avec son col. 

Il dit d'un air plutot sympathqiue:

"Oh, salut, moi c'est Cole ... Par là hein? D'accord."



restée au campement, Mabinty esperait que le groupe parti en mission s'en sortirait bien.
Elle n'aimait pas trop l'idée de les voir partir se mettre en danger.
Mais elle comprennait aussi que parfois cela était necessaire.

Et puis avec de la chance ils rameneraient de quoi bouffer, le rationnement était dur et elle commençait à avoir faim.


[b]Et tu va voir que y'en a encore qui vont revenir blessés... tsss, avec nos reserves de bandange vaudrait mieux pas pour eux que ca soit grave![/b]

Puis pour passer le temps Mabinty reprit sont travail de confection de sac en cuir, elle etait contente de son dernier modele, un "vrai" sac louikroivébaton cousus main style "Bamako".