John Walton Gacy ou le dernier des face-sitting

Chapitre débuté par Abigaël

Chapitre concerne : Les rednecks acolytes,

John était définitivement foutu dans sa cheutron.
Depuis la défection de Jakob, il n'avait de cesse de se mutiler et d'éructer sa rage avec encore plus de ferveur que d'habitude. Rien n'y faisait pour le calmer.
Depuis, de nombreuses scarifications recouvraient son corps et son visage. Et à force de se frapper le crâne avec des pierres, il avait viré à moitié débile (encore plus que d'habitude).
Son langage s'en était retrouvé altéré et sa dentition, avec pas mal de chicos en moins (il s'arrachait ponctuellement une dent, ici et là).

Alors qu'il était couché un bel après-midi, le chibre à l'air et l'esprit en compote, il gueula une nouvelle fois à l'adresse d'Abi :

Baybayyyy !!! Je voulions ton cul sale sur mon visage !!
Je voulions sentir tes effluves de pute sur ma gueule !
Mettons-en moi plein les narines et plein la bouche !!

Il attendait, patiemment, tout en activant son muscle flasque.
Le reste dépendait du bon vouloir d'Abi...

L’albinos, toujours aussi mutique, regardait depuis quelques lunes ce fou furieux se mutiler. Pour une fois, ce n’était pas elle la bête de foire. Au dégout succéda la curiosité.
En cet après-midi, un franc soleil réchauffait le sol ainsi qu’un déchet sanguinolent allongé sur une pierre, la bite à l’air. « BAYBAYYYY » éructât il…. Abigaël leva la tête, plissa les yeux, hésita en caressant sa lance, se ravisa.
Gacy vit une ombre lui cacher le soleil, du haut de ses 1mètre 80, Abigaël le regardait sans une expression. Il senti soudain un liquide chaud mouiller sa chemise, la jeune femme venait lui marquer sa considération. « Drôle de gus, finalement il est aussi seul que moi, quel déchet… ».
Elle n’avait jamais connu d’homme, cette bouche édentée se tordait en insanités, la proposition était sans équivoque…. Soit !
Elle s’assit à califourchon sur sa tête, lui prend les oreilles et commence à imprimer un va et vient.
Alors qu’elle voulait l’humilier elle se surprend à sentir des choses, elle active le mouvement, le sang lui monte aux tempes, ses mains se crispent tandis que les mouvements deviennent de plus en plus violent.
Un éclair lui traverse le cerveau, un long râle puis le vide.
Un profond silence la ramène à elle. « Tiens, il ferme sa gueule ? » C’est à ce moment qu’elle aperçoit plusieurs filets de sang couler de part et d’autre de la pierre sur laquelle Gacy avait posé sa tête. Dans un sourire figé, il est parti sur un orgasme, le crâne enfoncé…