MayaAllo ??? Quelqu'un m'entends ? Si oui je suis perdue ! Voilà ! Je suis pas loin de... "la capitale"... la capitale de qui, de quoi, je n'en sais rien...
Si quelqu'un sait ce qu'on fait là et comment survivre à tout ça, je suis preneuse... je n'ai rien a manger rien a boire, et pas de médicaments... je suis dans la merde !
"Ah ouais on dirait que tu es dans la merde ! Courage !
Pas loin de la Capitale c'est pas super précis. Je pense qu'il y a du monde pas loin de toi, si t'as un talent caché ou de la conversation essaie de trouver des gens avec qui partager, pour s'en sortir rien de mieux.."
Steph'La radio grésille, puis la voix de Steph déboule sur les ondes, un peu trop vivante pour un monde qui s’est effondré.
« Ok Maya, déjà… respire.
Si tu peux paniquer à la radio, c’est que t’es encore debout. Bon point. »
Une micro-pause. Le sourire s’entend presque.
« Alors règle numéro un du manuel Comment ne pas mourir idiot dans l’apocalypse :
évite de balancer ta position exacte si t’es seule.
C’est un coup à finir soit bouffée, soit ramonée sans consentement par un type qui appelle sa machette “ma chérie”. »
Un bref rire, sec, puis elle reprend.
« La radio, c’est comme un bar ouvert sans videur :
y’a des gens cools… et beaucoup trop de connards.
Donc on fait ça finement. »
Le ton reste léger, mais le message est clair.
« Dis pas où tu es.
Contact plutot les gens que tu croise ou ceux qui à la radio on l'air un peu moins craignos et menteurs que les autres. »
Un souffle.
« Autres conseils gratuits :
— bois pas un truc qui mousse tout seul,
— mange pas un truc qui te regarde encore,
— et si quelqu’un te promet la sécurité, la bouffe et l’amour éternel… cours. »
Petit rire.
« De mon côté, je suis au nord de la Capitale.
Pas une reine du désert, pas une sainte non plus, juste quelqu’un qui avance encore et qui aide quand elle peut. »
Elle conclut, plus chaleureuse.
« Si jamais ça devient vraiment trop la merde,
ma fréquence est ouverte.
Tu balances un message, même bancal, même nul… je capterai. »
Un dernier trait d’humour, pour la route.
« Et t’inquiète :
ici, on survit d’abord.
On philosophe après. »
Grésillement.
« Steph’, terminé. »
KagivoWhazzzah !
J'crois qu'la p'tite dame va prendre un gro'coup d'soleil avant d'voir à souffrir d'la faim ou d'la soif
j'en occupe j'lui propose d'la bonne nourritur, mais j'crois qu'dame nature a a tout misé sur l'postérieur et pas trop sur la cervelle de c'te p'tite dame
M'en voulez pas ptite dame mais avec ou sans provision vous pass'rez pas la fin d'semaine
Un shoot et j'te bricole un truc
ZillahCette curieuse infestation de belettes dénudées a quelque chose de cocasse.
Nul doute qu'une tripoté de gentlemens sauront se libérer du temps pour vous accompagner dans vos pérégrinations.
Je doute toutefois que le résultat soit des plus... platonique.
Le Diable, lui, n'abandonne pas ses enfants.
La radio grésille un instant de plus.
Puis une voix plus grave, plus lente, vient s’y poser. Moins joueuse que celle de Steph. Moins théâtrale que Zillah.
"…Tu commences à bien me connaître, Zillah."
Un souffle. On devine le rictus sans le voir.
"Gentleman, ça peut s'arranger.
Platonique, sûrement pas."
Une courte pause, juste assez pour laisser les mots faire leur chemin.
"J’dis pas que j’irais jusqu’à la Capitale pour les beaux yeux d’un postérieur perdu.
Mais accompagner quelqu’un qui sait encore parler à la radio, apte marcher droit et prêt à ne plus pouvoir le faire…"
Un léger rire, bas, sans joie.
"Ça reste dans mes cordes."
La voix se fait un peu plus sérieuse, sans perdre son tranchant.
"Après, faut pas se mentir.
La route est moche, les gens aussi, et personne survit longtemps juste parce qu’il est joli."
Un dernier crépitement.
"Mais ouais.
Si y a un gentleman non platonique dans le coin…
T’as mis le doigt dessus."
KagivoWhazzah!
Faudra pas m'prendre pour un saint cureton ou un sans queue, mais j'me méfie de z'genre d'belette autant qu'un chat d'vant une patée avariée.
La dernier' fois qu'jme suis tapé quelqu'chose c'était au bordel d'la capi'tl et j'me suis réveillé avec l'tabouret dans l'fion, vingt dieux!
Un shoot et j'te bricole un truc
Mayaallo ?
Bon alors le premier monsieur et Steph, merci des conseils, je vais faire comme ça... je vais peut-être retourner à la capitale...
merde... j'ai dis ou j'allais...
Et pour les autres, c'est le fait de voir une "belette à moitié dénudée" qui vous étonne ? Vous êtes sérieux ? Toutes les personnes que je croisent, toutes le spersonnes que j'entends à la radio, et je parle pas des avis de recherche, mais c'est cassos land ici ! Pire que l'asile de fou eb mode cringe de fou...
mais c'est sûre, le plus dingues, c'est que je me balade à moitié a poil !
j'étais en vacances ok ? Je m'endors sur une plage de thailande et je me réveille dans votre putain de cirque !
alors me faite pas chier putain !
et je suis peut-être conne mais je n'ai pas entendu beaucoup de génies sur les ondes ok ?
merde !
et même si je decide de me faure sauter en échange d'un peu d'aide, on est en 2026 non ? On a le droit de disposer de son corps ou il faut demander à l'imam ?
putain !
on crève de faim mais le problème cestcomment he m'habille..
"Ouais nan, le problème n'est pas comment tu t'habilles, mais comment tu réagis face à ceux que tu as devant toi.
Pour bouffer si tu es prête à vendre ton cul c'est pas mal, t'es libre de faire ce que tu veux.
Mais si tu veux rester libre de vendre ton cul comme tu veux le mieux c'est quand même de vite fait trouver des compagnons fiables."
MeiLa voix de Mei s’élève sur la fréquence, calme mais ferme.
« Tu es adulte.
Tu fais ce que tu veux. »
Une brève pause.
« Mais les règles ont changé.
Si tu sais te défendre, ou si tu as un groupe pour te couvrir, tu es libre. »
Le ton se durcit légèrement.
« Si tu es seule, en revanche, ce sont souvent les autres qui décident à ta place.
Être utile peut protéger.
Mais vendre son corps n’est jamais une garantie — certains prennent sans payer. »
Un souffle.
« Écoute les conseils qu’on te donne.
Trouve vite des gens capables, qui ne te veulent pas de mal.
Et montre toi utile.»
Grésillement.
« Courage. »
L’eau renversée est difficile à rattraper. Alors je fais attention à ce que je laisse couler.
JosephPorta- Ici l'Caporal Chef Joseph Porta! Pas mal d'monde semble être parti du côté sud-est de la capitale, en traversant l'pont... Dans l'immédiat, j'ai pas vu d'gens belliqueux, mais j'promets pas qu'la route s'ra d'tout repos... En revanche... Va falloir s'donner des coups d'pieds aux fesses et apprendre à survivre ma bonne dame! C'est qu'la bouffe et la flotte ca tombe pas du ciel! Enfin, pour l'un des deux, si, mais j'l'ai pas vu depuis qu'j'me suis réveillé à la capitale...
CraneBlancUne voix grave, lente et calme, s'échappe de la radio.
-La terre mère m'a guidé vers cette ame égaré, je lui apporterai mon aide si elle le souhaite, et si elle est digne des enseignements de notre mère bienfaitrice à tous et toutes.
A tous les fenecs du désert qui se pourlèchent les babines à reniflant la chair fraiche. Elle ne voyage pas seule.
"bien, c'est une bonne nouvelle pour la demoiselle ! Bravo au volontaire"
Hazel MorganTandis que ses compagnons de route s'amusaient à évoquer des sujets de l'ancien monde, la blonde, elle, s'était attardée sur sa radio et s'amusait désormais des commentaires parfois louches de certains.
Amen ma zet ! J'ai l'impression que t'es sauvée ! Ravie de l'entendre.. si jamais, par le plus grand des hasards, ton sauveur s'avère être finalement un tortionnaire, sache que la vie t'as doté d'un genoux qui dans un angle bien précis peut te donner quelques longueurs d'avance.
Hazel, terminé.
Qui s'y frotte s'y pique !