Fréquences politiques

De l'apathie et de ses dérives

Yoko Sumo
Les fréquences politiques du Fract sont absolument mortes. Parler de décès est même devenu un pléonasme improbable.
Pourtant un bavardeur invétéré se sent d'y jeter un grain de sel.


Bonsoir à vous, âmes en peine aux esprits entiers !
Quel plaisir auto-suggéré que de vous sentir m'entendre et m'abreuver de vos pensées positives ou de vos idées meurtrières élaborées.


Il y a dans le désert un parfum apportant un désagrément délicat à nos pensées. Non pas qu'il soit repoussant ou écoeurant. Il y a juste cette sensation qui vous étreint et vous a conduit à m'écouter causer, alors que ça ne revêtait pas le moindre intérêt :
Pourquoi sommes-nous à ce point immobiles ? 

La sédentarité surpasse-t-elle réellement le pouvoir du collectif ?

Où sont donc passées les jeunes délurées mendiant les rations sans le moindre scrupule ni la moindre classe pour habiller correctement leur corps enduit d'onguents douteux ?

Vous avez deux heures.
Bisous !

"J'aime bien casser les reins des dames, mais généralement c'est les lombaires qui cèdent en premier. J'ai pas loupé d'grand chose tu me diras."

Yoko Sumo
Quelques jours plus tard, nouvelle connexion.

Peut-on réellement se rompre à l'ennui ?

Nous avions une échange multilingue sur le sujet il n'y a pas si longtemps.
Si le multilinguisme fait la joie des abricots, il ne saurait dissimuler une sorte de tristesse générale que j'interroge aujourd'hui.

Est-ce vraiment l'ennui qui tue ? N'est-ce pas plutôt notre relation au silence, et ces grandes retrouvailles avec notre propre ego ?
Ne vous craignez plus ! Vivez ! À travers chaque pas, à travers chaque met, se cache une pensée. Énoncez-la, laissez-la fleurir ! Vous verrez alors comme le monde n'est que le produit de nos sens.

Dans le Clos de mes vertèbres, se cache un fleuve endormi. Je pourrais m'effarer de son épaisseur, la profondeur de son lit.
Mais il s'empourpre de ma chair, et de son jus chaud.
Serais-je une pêche délicieuse pour qui aurait les crocs ?

Comme ce joli fruit d'été, ton menton s'embourberait,
D'un flot de sueur, de sang puis d'ichor ! Et tu me connaîtrais.


Gros schmoutz à tous et toutes
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Clic.
 
"J'aime bien casser les reins des dames, mais généralement c'est les lombaires qui cèdent en premier. J'ai pas loupé d'grand chose tu me diras."