Laura, ou l'amour au grand air

Chapitre débuté par Asia

Chapitre concerne : manuello, laurapostin, Vashié, asia,


Ce regard.
Torve.
De défi.
Ce regard intolérable.
Ce regard de victime désignée aussi.
Ce regard qu'il faut faire disparaitre.

Asia est assise juste en face de Laura.
Sa prisonnière. Capturée la lune précédente.
Cette dernière est couverte d'une simple couverture miteuse transformée en pancho.
Pieds et mains liées. Attachée à un poteau électrique. Baillonnée.
Un contrat mené d'une main de maitre.
Proprement et sans bavure.
Jusqu'à maintenant.

La mioche est impatiente.
Et sa bouteille de vodka vide.
L'étincelle qu'il manquait pour tout faire partir en couille, c'est ce regard.

Fini2dékonéKonasse.

Ni une, ni deux, elle se lève pour rejoindre en deux enjambée la captive.
Sans lui laisser le temps de comprendre ce qu'il se passe, Asia lui éclate le cadavre en pleine gueule. La bouteille se brise sous l'impact et ouvre salement le cuir chevelu de la jeune femme. Cri de douleur. Le choc est violent, mais ne provoque pas l'inconscience.

Asia la détache, lui libère les membres, puis lui balance un méchant coup de latte dans les côtes flottantes. De quoi lui en briser deux ou trois dans un bruit sourd, lui couper le souffle et provoquer une petite hémoragie interne.

La Laura n'a subitement plus le même regard, mais qu'importe, le train est en marche.

La prisonnière rampe au sol, presque tétanisé par la violence des coups, mais cherchant tout de même désespéremment une issue. Asia quant à elle, récupère tranquillement son club de golf, pour venir se positionné juste à coté du ver tremblotant qui commence un peu à chialer. Elle arme son geste et envoye un magnifique swing à la Tiger Wood. En plein dans la machoire. Un joli craquement se fait entendre. Quelques dents voltigent.

Les yeux crient pitiés.
Trop tard.

L'ado lache son arme, retourne sa victime et à l'aide d'un caillou de bonne taille commence à lui pêter les chicos restantes. Elle ne parle pas. Ne crie pas. Elle lui défonce juste la gueule. Avec violence et professionnalisme.

Une fois le ratelier en miettes, elle la choppe d'une clé de bras et commence à gueuler.

MANU!

Le baveux resté soigneusement en retrait depuis le début de la scène (mettons ça sur l'instinc primaire de survie) sursaute, puis ramène maladroitement sa fraise.

SORTATEUB!
ELLEVALAGOBÉ7GROSSEPUTE!

Le zomb' s'exécute. Un chibre dégueulasse se retrouve à l'air libre.
Le machin, d'une taille tout à fait réglementaire, est noyé au milieu d'une pilosité foisonnante, grasse et constituée de dreadlocks naturelles.
La verge est crasse. Presque noire. Le gland est recouvert d'une pellicule de smegma fossilisé. C'est un phymosis de compétition.

OUVREGRANLEBEK!

Laura gigote tant bien que mal lorsqu'on lui enfourne le membre dans le gosier.
Mais la prise, auquel s'ajoute la pression d'un genou adolescent en plein milieu du dos, ne lui permet pas d'échapper à la fellation forcée.
Le baveux commence à bander sec, et le rythme imposé par la petite timbrée ne tarde pas à le faire dégorgé dans la bouche ensanglantée et édentée.

TAIMESAVIEILLEPUTE?!!!
TUFAIMOINLAMALIGNELA?!!
HIN?!!

La pression se relâche et Laura s'effondre au sol, où elle dégurgite son repas malingre du soir. Mélange de bîle, de sang et de foutre.

Saipafini'saletrui.

Lâche tranquillement l'ado, alors qu'elle va récupérer une cuillière dans son barda.
Laura est prise de soubresauts et de petites convulsions lui donnant un attitude ridicule.
Asia revient et la choppe pas la tignasse pour lui relever la tête. Elle agite l'ustansile de cuisine.

Jvaitarashélézieupendan'kManutefist.
KOMPRIPOVMAIRDE?!!

Geste a l'attention du beubeu, toujours la bite à l'air.

ALLÉTROUDUK!
FOURELUITONBRADANL'FION!

L'information met un peu de temps pour trouver écho dans le crâne lobotomisé, mais il finit par s'activer et entreprendre de remonter le pancho. Révélant un cul bien ferme.

VAZY!
SODOMIZELA!

La nuance étant un concept absent de son intellect limité, le brave Manu n'y va pas par quatre chemin et commence directement le toucher rectal par l'intégralité de sa paluche aux ongles longs et jaunis. La déchirure est immédiate. La douleur intense.
Cris, sanglots et hoquets se succèdent.

Asia semble prendre un pied du tonnerre.
Et commence sa chirurgie oculaire.
Un bras sous le menton pour maintenir la prise et avoir un semblant de stabilité, elle enfonce alors soigneusement la petite cuillère dans l'orbite, en défonçant les paupières fermées d'une Laura à deux doigts de sombrer dans l'inconscience.

ARAIT2BOUGÉSALESHIAINE!
É'AXÉLAIRETOA!

Lance t-elle à l'autre idiot.
Exécutant de qualité, Manu accélère. Le va-et-vient de son bras droit dans le rectum maintenant bien élargit se fait presque frénétique. Avec une belle chiasse ensanglantée en guise de lubrifiant.

Asia vient d'énuclé le premier oeil qui pendouille maintenant hors de son orbite par le nerf optique.

JAISPAIREKETA'AIMÉ?!!
ONPASSODEUZIAIME!

Cette seconde intrusion (disons quatrième, après la pipe au miel et la coloscopie aimante) est encore plus intrusive que la première. Cette fois la petite démonne trifouille un bon moment avant d'éjecter une mélasse informe hors de l'orbite.

Elle se relâche la pression, un sourire terrifiant greffé sur le visage, puis se relève.
Manu quant à lui continue la spéléologie. Y a un méchant bruit de succion, de pêts pas bien propres et de râles d'excitation. Le gogol bande encore.

KONTINUDÉBILE!
JREVI1!

Elle agrippe son club laissé négligement au sol et met son bois (en acier) à chauffer dans les flammes du feu de camp. En attendant qu'il soit porté au rouge, elle se prépare une petite pipe d'opium, tout en regardant son baveux s'en donner à coeur joie.
Dix bonnes minutes de défonce, de sauvagerie et de bonheur.
Elle énumère à haute voix les prochains sévices que son jeune esprit bouillonnant d'inventivité peut bien concevoir. Et croyez-le ou non, y a même des choses auquel les pires raclures que la terre ait pu porter n'auraient pas pensé.

Une fois son club à température acceptable elle s'approche du duo d'amants.

SAIBONGUIGNOL!
JARTETONBRAD'LA!

Manu marque un temps d'arrêt, encore une fois le temps d'analyser la demande.
Puis obéissant, retire son membre, qu'il était parvenu à enfoncer presque jusqu'au coude tout de même. Y a de la merde, du sang et des sécretions inconnues qui dégoulinent. C'est absolument immonde.

EKARTELUILARONDELLE!

Fesses écartées par deux paluches, un trou de balle aux dimensions épiques se présente à l'ado. Qui ne perd pas un instant pour y insérer la tige brulante à un rythme lent et appréciable.

L'odeur de viande grillée se fait presque immédiatement sentir.
Et si la chère Laura avait marqué un temps d'arrêt dans ses gémissements de douleurs (ou de plaisir, allé savoir... se faire martyriser, c'est peut-être son pied), là c'est un cri strident qui perce la nuit maintenant complêtement tombée.

Asia se marre.
Presque hystérique.



....



Le lendemain, le cadavre de Laura git à une bonne quinzaine de mêtres du campement.
En cinq morceaux. Torse, bras et jambes. Son scalp quant à lui est attaché à la ceinture d'une môme de douze ou treize ans qui pionce tranquillement un sourire aux lèvres.

Manu le zombie traine un peu plus loin. Totalement nu. La tête de Laura enfourné sur son chibre. Grognements et râles. Bouche ouverte. En regardant le lever de soleil.
En amoureux.