Du Sushi au repas ?

Chapitre débuté par James Delaney

Chapitre concerne : Jean-Marc Fresquel, samaje, James Delaney,

Ce texte vaut 2 bières !

HRp : Ce livre fait suite aux posts sur le Hors-fréquence de Samaje


Le nem avait été repéré... James en avait rien à foutre de ce type. Après tout, il n'avait jamais vraiment eu à faire à lui et l'anglais avait bien d'autres choses en tête qu'un jaune qui racontait n'importe quoi... Mais quand ce dernier appela à un duel, en réponse à l'appel radio lancé par Fresquel, ses envies de sang remontèrent dans ses veines... Et même si Delaney n'était pas présent lors du meurtre de ce Ryan, il releva la tête vers Jean-Marc :

- Ok, allons-y, comme au Kenya...

Il se redressa, s'équipa et prit la direction du nord, laissant là le reste du groupe. Arrivé sur place, la cible était bien là... James n'avait pas l'intention de mourir, ni de laisser le Hmong survivre un jour de plus... Il fallait s'amuser et évacuer cette frustration, l'esprit tourné vers un ailleurs bien plus intéressant...

- Ok l'niakwé, on va préparer un sushi... En l'honneur de ton putain d'pote à la con, Ryan machin...

L'anglais fit tourner la lame qui avait déjà bien servie l'organisation depuis qu'ils l'avaient récupérée... Un sourire aux lèvres, c'était un beau jour pour s'amuser... Il s'approcha, d'un pas assuré, la lame baissée, tenue à deux mains, prête à frapper... Et le combat commença... Le bruit des lames qui s'entrechoquèrent se fit entendre tout autour d'eux... Si l'anglais n'était pas un maitre de l'arme blanche, l'asiatique semblait s'en servir avec une certaine facilité...

Quelques coups, bien tentés, des bruits de pas, pendant plusieurs minutes... Le combat s'éternisait sans verser aucune goutte de sang sur le sol de sable... Pourtant le sourire était toujours le même chez Delaney, jetant quelques coups d'œil vers le nord quand il le pouvait... Peut-être légèrement distrait... Et alors qu'il reculait, profitant de chaque coup que tentait de lui asséner Samaje, parant à chaque fois en appréciant le son des métaux et l'intensité de l'attaque, il se retrouva dos à une sorte de rocher... Il fallait le faire reculer... James balança son pied en avant, dans le ventre du niakwé alors que celui-ci abattait sa lame sur lui... Une giclée de sang tomba sur le sable, coulant depuis la lame de l'anglais qui était venue frotter contre sa propre jambe pour assurer son dégagement... Le sourire était toujours présent, le combat tournait pas forcément à son avantage, mais il ne pouvait pas mourir ici... Impossible, trop de choses encore à faire... Il releva son arme...


Voici le résultat de ton attaque pour tuer les membres du groupe

Le groupe Putain y a plus de pécu a été attaqué par James Delaney
James Delaney se blesse par maladresse (-1.7 PV),

Attaque sur Samaje : 1.15 (d5)
Blessure très légère : perte de PV : 0

Défense du groupe Putain y a plus de pécu

Résultat : 0.78 (d2.5)
Echec

Fresquel suit Delaney d'un pas de promeneur, les mains dans les poches. Lorsqu'ils parviennent au campement de l'asiatique, il reste légèrement en retrait tandis que le duel s'engage. Il a l'air d'être là pour servir de second à James, ou peut être d'arbitre.

Les lames fendent l'air et s'entrechoquent, la poussière vole sous les pieds des combattants, la scène est baroque. Fresquel se déplace pour rester à distance respectueuse et avoir la meilleure vision possible de ce qui se passe, appréciant chaque parade avec un plaisir d'esthète. Le hmong se débrouille bien et fait suer Delaney. Mais c'est bien Delaney qui tire le premier sang... sur sa propre jambe. Évidemment il ne lâche pas le morceau et attaque de plus belle, passablement énervé.

Encore quelques échanges de coups, mais l'anglais commence à boiter et perd du terrain. Difficile de dire à quel point l'entaille est sévère, mais une perte de sang trop importante pourrait l'affaiblir significativement et avoir des conséquences dramatiques en l'espace d'une seconde.

Les deux combattants se séparent un instant après un échange de coups et de parades particulièrement violent et se jaugent à quelques pas de distance, tournant l'un au tour de l'autre. Mais avant qu'ils n'aient pu revenir à la charge, trois coups de feu claquent. Deux tirs rapides dans la poitrine et un troisième, plus précis, en pleine tête. Le hmong s'effondre sans un cri.

Un pistolet fumant à la main, Fresquel soutient le regard accusateur et injecté de sang d'un Delaney frustré.

Comme au Kenya.