Attaque de Nation

Chapitre débuté par Alfred

Chapitre concerne : les amis de tatie, Alfred,

En pleine journée, alors que tout le monde vaque à ses occupations et que la formation se prépare, personne n'est sur le qui vive à surveiller les environs. On entend quelques voix, mais sans doute les nationaux pensent ils à des visiteurs.
Puis les détonations retentissent, les flèches pleuvent et des formes mouvantes munies d'armes affûtées font pleuvoir la mort dans la communauté.

Khaos, Erika, Glenn, Guerraria, Norbert et Cervelas tentent de protéger les habitants, tous sont aveuglément assassinés.

Lorsque la folie retombe, Alfred cherche des yeux les survivants. Leurs agresseurs reprennent leur souffle et rechargent leurs armes. Se préparant sans doute à un futur assaut.

ils sont là pour tuer, pour détruire, sans doute ne partiront ils pas avant d'en avoir fini.

Alfred claudique vers la cantine, il crie

Tshhh nous sommes attaqués !
Quels infâmes ! C'est Sybille de la Cité des Miracles.

Sybille, cette conne !


Regroupez vous !

Ce texte vaut une bière !


Je suis parti en reconnaissance avec Sybille, et constaté de mes propres yeux.

Les rapports n'avaient pas mentis : Nation n'était en définitive qu'un bouge infâme à peine plus structuré qu'un camp de punk à chien, défendus par une poignée de clampins à qui je n'aurais même pas confié un cure-dent.

J'étais éberlué.
L'un d'eux tenait sa lance à l'envers.
Une autre n'arrivait même pas tendre la corde de son arc.

Un cadeau de la providence qu'il aurait été sacrilège de refuser.

Après avoir regroupé nos hommes, j'ai ordonné à toute la troupe de faire diversion.
De faire résonner les trompettes de la mort à l'entrée de la communauté.
Ils n'avaient pas besoin d'être précis. La consigne, c'était de ne prendre aucun risque.
De toute façon, au moindre souffle, toute la communauté s'effondrerait comme un château de cartes.

De mon coté, je me suis infiltré à l'arrière du campement. Seule.
Profitant du tumulte pour prendre un premier garde par surprise. Un homme posté dans un mirador de fortune qui tentait tant bien que mal de se protéger des projectiles. Recroquevillé derrière une planche de bois lui servant de couvert.

Il ne m'a pas vu approcher.
Si bien que lorsque mon pied a rencontré son visage, l'espace d'un instant, j'ai cru y percevoir l'air le plus ahuri de la création. Sonné sur le coup, lui briser les cervicales ne fut qu'un détail.

J'étais déterminé à n'en laisser aucun vivant.
Pour moi, ça n'avait rien d'un banal pillage.
C'était surtout un moyen de faire passer un message.
De montrer qu'on ne rigolait pas.
Qu'on était prêt à tout.
Même à tuer froidement.

Je n'avais pas utilisé mon arme, et je ne comptais pas le faire.
Inutile dans ses conditions de gaspiller des munitions de façon inconsidérée.
Et puis, cela me permettait de rester discrète.

J'ai enchainé directement au second garde. Ce dernier le cul rivé sur un canasson.
Quant il est passé à ma portée, j'ai sauté pour le désarçonner. On est tombé au sol, mais plus rapide, j'ai agrippé la lance qu'il venait de lâcher pour la lui planter dans le bide. Le tout avant qu'il n'ait pu lâcher le moindre son.

On ne m'avait pas encore remarqué, mais la panique la plus totale s'était emparé des loqueteux du coin. La fuite n'étant pas envisageable ou trop risquée, la plupart se barricadait où ils le pouvaient. Ne restait à tenter de défendre l'indéfendable que quatre misérables péquins tout tremblants.

J'allais les tuer eux aussi.




Dans la fumée des armes à feu, des incendies, Alfred reste un moment hébété

Tshhh ce n'est pas possible, ce n'est pas possible.

Il se reprends, court, donne quelques odres, distribue quelques stocks

Ils sont partis, tous les défenseurs sont morts. C'est la Cité des Miracles tshhh et oui... Eux.

Tenez prenez ça, ils vont sans doute tout détruire, nous devons essayer de survivre.

Tiens prends ça.

Tshhh tiens prends ça.

Tshhh oui on évacue, tu veux tenter ta chance ? Reste, ça peut marcher. Tshhh je te comprends et je te soutiens, moi ils veulent ma tête.

La lune se termine, quelques heures à jouer à chat avec les hommes de Sybille qui essaient d'entrer dans la communauté pour espionner. Ils rechargent leurs armes, les astiquent, se préparent.
Alfred charge ceux qui veulent partir de stocks utiles, il laisse certaines des denrées recherchées par les assaillants. Après tout peut être rentreront t'ils chez eux.
Lorsque le jour se couche, il part avec ceux qui l'ont suivi. Tous sont chargés de vivres, ils se souviennent trop de l'été sans fin et sans eau.

Au matin, à nouveau des détonations, des cris. La mort.

Tshhh décidément, le meurtre facile doit avoir une saveur qui m'échappe. Les pauvres.

Leur aurais je donné ce qu'ils voulaient qu'ils auraient demandé plus. Ils viennent détruire, juste détruire.

Restons groupés, certains de nos patrouilleurs ou de nos collègues peuvent avoir besoin de nous.

Tshhh si nous restons organisés, nous serons plus nombreux à nous en sortir.


C'était grisant.

Mon corps répondait parfaitement aux ordres que je lui donnais. Avec une perfection que je ne me connaissais pas. A cet instant précis, j'aurais pu réaliser l'impensable. Les hommes et femmes de Nation n'avaient pu endiguer le fléau mortel que j'étais devenu.

Je n'étais sous l'emprise d'aucune drogues.
Mes compagnons d'armes avaient sifflé une bouteille de sky pour se donner du cœur à l'ouvrage. Moi j'avais voulu rester lucide pour rester maitre de toutes mes actions.

Le dernier défenseur m'avait donné un peu plus de fil à retordre.
Un homme assez costaud, affublé d'une moustache ridicule lui donnant un air de vieille tantouze à la Village People. Le seul à m'avoir vu venir, mais ca n'avait plus d'importance. C'était le dernier à encore se battre.

Après un bref combat, je l'ai immobilisé au sol à l'aide d'une clé de bras. Et j'ai commencé à l'étrangler. Il s'est débattu en vain, est devenu rouge pivoine. Les vaisseaux sanguins de ses yeux ont éclatés. Je crois même qu'il s'est chié dessus.
Puis il est mort.

J'ai su plus tard qu'il s'agissait que Glenn Hughes. La pédale qui s'exprimait de temps en temps sur les ondes.

Nation était maintenant sans défense.
Les habitants tous barricadés dans les rares structures de la communauté.

J'avais fait mon taf, maintenant c'était au tour de Sybille.
J'ai prévenu les gars par radio qu'ils pouvaient cesser le feu et me rejoindre.
Ils me regardaient avec un mélange de respect, de peur et de jubilation. Faut dire que j'avais pas franchement fait dans la dentelle. Zaïphyr dansait la gigue. Me semble bien l'avoir entendu faire une référence à Rambo. J'ai esquissé un sourire. C'était con.

On a fait les poches aux cadavres, et on les a réunis sur la place centrale, juste devant la baraque où Alfred, le mutant à la tête de Nation, planquait ses miches verdâtres.
On a autorisé les gars à faire ce qu'ils voulaient avec les corps. Mutilation. Mise en scène macabre et tutti canti. L'idée c'était de les faire flipper.

Démon n'a pas attendu d'ailleurs. il a commencé à grailler une meuf sans prendre la peine de griller la bidoche. Il a commencé par les parties molles.
Chacun son trip.

Puis Syb a fait son petit numéro.
Déclamé les conditions de reddition que le mutant devrait respecter pour éviter toute nouvelle victime. Dans les faits, c'était un ultimatum. Il avait un jour pour coopérer, sans quoi la suite ne serait pas bien jojo.

Évidemment, le rat à préféré quitter le navire.
Prévisible. Mais Sybille voulait y croire. Elle est parfois un peu naïve. Mais je me demande si ce n'est pas un trait qu'elle se plait à entretenir. Histoire de passer pour plus bête qu'elle ne l'est.

Quand l'ultimatum est arrivé à son terme, on a défoncé les portes.
Deux pines d'huitres ont vainement tentés de nous surprendre. On les a maitrisés sans difficultés. Alfred, quant à lui, avait mis les bouts à dos de bourrin.

J'ai demandé aux hommes de réunir tous les clodos du coin sur la place centrale.
J'y ai mis les deux suicidaires à genoux, et je leur ai logé une balle en pleine tête. Sans marquer la moindre hésitation. Ni leur laisser le luxe d'un dernier mot.

Si le premier message avec l'exposition des cadavres n'avaient pas suffit, cette exécution publique devait finir de tuer dans l’œuf tout embryon de velléité.

J'endossais le sale rôle.
Celui d'une tueuse froide et sans cœur.
Je laissais à Syb celui du gentil flic.


Ce texte vaut une bière !

Cette intervention avait été prévue de longue date.
Lui qui voulait sortir des murs, partir à l'aventure, on lui avait rabaché : « Attends, on va bientôt y aller à l'aventure !».
Jamais on ne lui avait dit que ce serait ce plan, pas que ça lui déplaise, au contraire ! Une histoire faisant autant de bruit, c'est plutôt sympa même !

Le jour J, merde, Le bâteau, le mal de mer, les poissons avaient eu à manger avec les restes de son repas de la veille...
Puis la première attaque. Où il n'avait eu qu'à faire diversion ! Datura, avait tout fait quasiment, le plan en parti, l'assaut, les exécutions, le partage du butin … C'est simple, s'il avait eu un appareil photo il aurait fait un excellent repporter !
Datura 6 – 0 Nation, un set blanc au tennis !

Les défenses venaient de tomber, mais la ville n'était pas à genoux, le siège venait tout juste de commencer. L'ordre de Sybille était clair, on se repose ! Si les négos échouent, on remet ça ! Mais cette fois, on entre.
Fini l'échaufement ! On va psser aux choses sérieuses.

Le groupe se pose alors à l'entrée de la ville au milieu des cadavres certes, mais dans une humeur plutôt joviale. La radio hurlant et débatant alègrement sur cette attaque... « Bien » ou « pas bien »... on s'en branle c'était fait.
La seule chose qui importait, c'était la négociation !

Les heures sont longues, les muscles se refroidissaient et après avoir bavé devant les perfs de Datura, le black se levait avec d'affreuses fourmis dans les jambes ... et surtout, sous l'effet de l'alcool, une frustration de n'avoir en rien aidé à l'attaque.

Il déambule au milieu des cadavres, complètement ivre, il les regarde avec un petit sourire sadique, appréciant le spectacle.
Son regard se fixe sur un mort, un seul... Alors que sa radio s'affole encore, il ne l'entends même pas. Uniquement, Sybille, Datura et Preda étaient intervenues, au milieu de personnes plus ou moins extérieurs.
Lui s'était foclisé sur l'homme se faisant appelé Glenn Hugues. Comme obnubilé par sa moustache. Il s'accroupi au niveau du visage et la caresse doucement. Le fait de ne plus voir de moustache aussi bien taillée et surtout avec quelques grammes d'alcool dans le sang ça n'aide pas à réfléchir.
Sa main se pose au niveau de sa botte, sort un cutter et découpe la partie autour de la lèvre spérieur et du rictus pour récupérer la belle moustache du dénommé Glenn. Il n'avait pas eu l'accord, mais rien à faire … l'était mort le mec, il n'allait pas réclamer sa moustache plus tard ! Alors ça fera un souvenir de sa première intervention !



Les heures ont passé, les discussions aussi, les négos, elles … Bah ont échoué lamentablement. Alfred avait fuit.
Il savait que, jamais, il n'aurait fait le poid, et pour sauver avidement son butin et ses plus fidèles laquais, il avait pris la pour d'escampette. Il venait de sauver simplement ce qu'il pouvait l'être, condamnant ce qu'il laissait derrière. Certains choix sont durs à faire, l'avenir dira si c'était le meilleur ou s'il avait condamné des innocents.

Plus de retour en arrière possible ! Encore une dose de whiskey, et en avant pour la deuxième manche, cette fois on entre !
Alors, là, il a eu le temps de tirer une flèche avant que Datura fonce dans le tas ! Mais il a manqué la cible, et sans avoir le temps de remettre une seconde, la flic était déjà en train de tordre le cou aux deux derniers gardes.

Et merde ! Même pas on peut s'amuser quand on est bourré ! Bon tant pis … Maintenant il ne reste plus qu'à entrer et voir si le reste des habitants sont moins obtus que leur responsable. Mais ça, c'est pas dit, qui se ressemble s'assemble. Qu'ils aillent crever dans le désert s'ils refusent une main tendue. Mais eux en avaient fait assez. Partie suivante!

Ce texte vaut une bière !

A nouveau ce jour là, la fumée monte de Nation, les coups de feu, les hurlements. Les bruits de la mort.

Certains ont voulu rester, peut être ont ils pensé que Sybille venait pour Alfred et pour d'autres, mais par pour eux. La goule espérait que les ennemis comprenant que le butin leur échappait, tourneraient les talons pour rentrer chez eux.

Mais il doit vite se rendre à l'évidence. C'est Nation et tous ses habitants qui sont la cible de l'attaque.

Alfred appelle les survivants, ils s'inquiète surtout pour les exploitants. Peu en forme, lourdement chargés et menés par un homme en qui sa confiance est limité, ceux ci se sont approchés de Nation au lieu de suivre les plans.

Leur survie s'annonce compromise.

Restons là, nous ne craignons rien. Restons ensembles, soyons prudents.

Ses craintes se confirment lorsqu'Arnold l'appelle depuis Nation. Il a livré ses camarades, le cuivre et tient hypocritement un discours pacifistes.

Revenez, j'ai acheté la paix, ils ne sont pas si méchants, ils vont s'en aller.

Alfred bout, tant de mensonges l'écoeurent. Celui ci aura son tour. Le fiasco des miraculés ne sera pas complet à cause de ce traître. Mais avant tout, il faut sauver ceux qui peuvent l'être.
Les exploitants ont ils décidé de rentrer ? Ou Arnold les a t'il trompé eux aussi?

Les réponses arrivent, ils ont été trompés. Ils souffrent des privations et sont fatigués d'avoir marché. Tout cela s'annonce mal.

L'évacuation reprend, on fait circuler les stocks et on attend les fuyards. Quelques herbes à mâcher leur redonnent un peu de vigueur. Alfred leur indique les stocks cachés dans la communauté. Des dizaines de kilos de nourriture et de matériel. De la pierre.

Lourdement chargés, les uns après les autres rejoignent les deux groupes de survivants. On leur donne à boire, à manger, on soigne les plaies.

Tshhh, nous sommes tous là, nous allons nous en tirer. Le Nord nous tend les bras et là bas nous pourrons préparer notre vengeance.
Tshhh par cet acte misérable, Sybille a montré au désert tout entier la confiance que l'on doit lui porter. Ceux qui voudront commercer avec elle se méfieront et la liste de ses ennemis est plus longue maintenant.

La lune s'achève dans un brouillard étonnant, tout le monde semble au ralenti sous les trombes d'eau. Oko repère malgré tout du mouvement. Visiblement on sort de Nation, les criminels veulent encore du sang. Et c'est le groupe des producteurs qui est visé. Leurs assaillants, armés, encore îvres sont dix fois plus forts qu'eux. Une boucherie se prépare.

Le soleil se couche lentement et on s'agite dans le groupe d'Oko. Lurius, l'homme-bête se charge de réserves et s'éloigne à cheval. Au moins, le vieux noir n'aura pas à s'inquiéter des réactions de la monture.

Tshhh, il va falloir être efficace quand viendra l'aube.

Au petit matin, Alfred qui n'a presque pas dormi est sur le qui vive. Tout le monde est déjà prêt à partir. Mais il n'a pas le temps de donner des ordres qu'il entend des éclats de voix. Oko et les moins bons combattants se révèlent de bons coureurs. Ils ont surpris les assassins et partant à l'aurore.

Tous les survivants se mettent en route, laissant derrière eux des assassins frustrés.

Les hautes flammes qui montent au Sud Est ne laissent pas planer de doute. Nation est en flamme pour de bon. La communauté est tombée et elle est détruite.

Sybille désirait faire payer fort Alfred.
Voyant tout d'abord qu'il avait fuit avec les trésors de sa ville, celle ci s'emportait d'avantage.
Une nouvelle fois il aggravait son cas.
Mais Oko semblait contre Alfred.
Il portait pas mal de trésors, qu'il n'allait jamais remettre.
Sybille le voyait. S'ils se rendraient, ils livreraient les dits trésors.
Simplement.

"Quel bande de gros cons..." pensait sybille.

La blonde était navrée. Ils sont prêts à mourir pour pas payer.
N'empêche, sybille était coincée.
Ils se sont très bien organisés.

Abattre Oko aurait été une solution, pour les emmerder un peu plus.
Mais elle a dit qu'elle ne leur ferait aucun mal, qu'ils étaient tous libres.
L'hésitation était forte: abattre Oko alors qu'il rejoint Alfred? Respecté ses propres paroles?
Elle a regretté ses mots.
Surtout voyant un monstre partir à cheval avec les réserves désirées. Décidément.
Oko crachait pas vraiment sur alfred. Il lui restait fidèle. C'était évident.

De plus ce soir là, la nuit semblait interminable.
Puis sybille pensait plus à d'autre choses. Bien qu'abattre Oko, Alfred, aurait été chouette.

La nuit était beaucoup trop longue. Comment ça se faisait. Et Zaiphyr.. Il était pas là. Il a trainé. C'était le bordel.

A l'aube, la blonde s'hâte avec son équipe. Normalement, elle devait les surprendre...ah bin non. Sortant de leur cachette, l'équipe d’Alfred était tellement loin.

Datura n'avait pas l'air chaude pour poursuivre. Ni sybille. Zaiphyr broyait du noir. Selky était plein de remords. Sophie avait envie de sexe. Démon semblait se faire chier. Caviar était dépaysée.

Il leur a fallut quelques échanges de regards à tous pour devenir les désirs des uns des autres:
Tout le monde sera mieux à la maison, le groupe en avait assez fait.

Sybille se mit en route avec le reste de son groupe. Elle semblait déçue d'avoir manqué Alfred. Mais il avait bien géré.
En fausse bonne perdante, elle monta dans le bateau en admirant les flammes de nation qui brûlaient encore plus.

Ce n'est que partie remise alfred...*la brise légère place quelques mèches blondes au travers de son visage*
Ou pas... Je suppose que tu regrettes amèrement les échecs diplomatiques.
*cette fois, replaçant des cheveux derriére ses oreilles, toujours en direction de nation alors que le vent gonfle la voile, elle hausse la voix:*

Et toi, couillon de glenn! Les girly stupides t'ont coulé!
Idiot!