Les aventures sentimentales de Barnabé tome 1

Chapitre débuté par Barnabé

Chapitre concerne : Barnabé, blancheneige,

Ce texte vaut 3 bières !

Voilà plusieurs jours que notre sudiste ne pipe mot. Muré dans un silence baveux, s’apparentant à de la zombinite pour l'oeil non averti.
Mais il n'en était rien. C'est par un beuglement guttural que Babar fait état de son profond mécontentement.

-BeuuuuuaAAARGG! Puuutaiiin, il est ou le pastagA dans ce pays de merde, CON!

Ca fait des jouuuurs qu'on marche dans la fAnge à ce faire suuucer par les moussetique con!


Oh bonne mère! Comment voulez vous rester hydraté sans pastaga! Et aspiré de toute votre sanquette par cette saloperie de vermine qui plus est con.

Y'en a d'autres qu'aimerais ce faire pomper le cigare à moustache, EENnculéeu!


Avis a toutis! Barnabé il en a marre de ce séguer! Il veut trEmper son vis! Putain con! Et je suis pas bégueule hein, une cagole m'ira tout autant qu'un Boumian!
Tant que ça a des poilEs con! Tout me va! Je m'en vais vous chasper le cabanon à tous, tout autant que vous êtes puuutain!
Il parait qu'on vend de la cuisse à la JUnkE caravaneu! Et bien faites voir la marchandise con! Pas de chichinette avec tonton Barnabé!




Réponse de Radek Sinclair:

Le guide éclairé de la caravane du saint marché se tient dressé, le soleil irradiant en arrière-plan, un tableau de cinéma léché, une image divine.
Il se tient debout à l'éveil salutaire de son compère de pilosité faciale.


Ce n'est qu'en habituant ses yeux à la lumière vive du soleil cheminant vers le crépuscule que le bonhomme rouquin s'apercevra de la tenue de Radek.


Un slip. C'est tout.
Il se tient là, debout, son corps buriné et musculeux inondé de lumière tel le prophète.


Notre ami a raison.
Nous ne vendrons bien qu'une prestation en laquelle nous croyons.
Baisons.


Il se passe des choses magnifiques.




Réponse de blanche neige:

Un appel tronitruant et non des moindres. A moins d'être sourd ou en train de décuver en étalant quelques gerbes vomitiques sur le sol ou sur sois, au choix, inutile de dire que la voix perçante et à l'accent des plus rustiques avait fait un brin vriller les oreilles de Blanche Neige. Aisé d'ignorer mais le pouvait elle réellement ? N'avait-il pas été le premier à la joindre lorsqu'elle était seule ? En fait le second mais l'histoire ne le dira pas. Les prunelles se fixèrent au ciel un instant, pesant silencieusement le pour et le contre puis après l'exhalaison d'un petit soupir, disparut de l'horizon pendant un moment.
Queue de cheval étirant ses traits fins, la peau exempte de toute meurtrissure, la démarche assurée, elle se dirigea vers les deux hommes, évaluant Radek d'un oeil critique, simplement vêtu de son slip. La main contre ses lèvres pour s'empêcher tout rire, l'hilarité serait difficile à estomper.
Les bras et pieds nus, ses jambes l'étaient tout autant jusqu'à mi-cuisses. La robe, couleur lavande, moulait étroitement l'opulence mammaire, ceintrant la taille fine pour mettre en exergue le fessier musclé par un léger évasé de l'étoffe.


Tu veux voir la marchandise ? En voici un petit échantillon mais...

Susurra-t-elle le timbre léger en exposant son genou sous le hissé de sa jambe avant de la rabaisser.

Je suis tout de même sensible à certaines manières.

L'esquisse d'un sourire amusé s'afficha.




Réponse de Barnabé:

Barnabé en tombe la mâchoire, yeux grand ouvert.
Dans un premier temps il s'était rendu à l'idée d'avoir affaire a Radek et son slip aux auréoles douteuses, mais voilà que la belle des contes de fée lève la cuisse en l'aguichant.

-Oh couille borgne! Putain con, c'est qu'elle réclamerait des préliminaires en plus la cagole! Bordel à cul!


S’exclame t'il en sautillant pour enlever son futal.

-Té! Attend voir qu'on s'esquiche ma cochonne! Putain tu vas les voir les manières de tonton Babar con!

Sans plus de cérémonie, en chemise chaussette, une saucisse décalotté de taille toute règlementaire au garde à vous, le voilà qui saute sur la jeune fille, lui retrousse le jupon, la couche à terre, et dans une grimace suivit d'un petit grognement furtif, envoie la purée sur sa culotte immaculée et toujours en place.

-Dame! En voilà une essepèrte con! Voilà pour les préliminaires, on passe à la suite maintenant? T’inquiète pas la galine, je vais m'occuper de ta frimouille le temps que popol se remette en scène!

Affirme t'il en se suçant bruyamment deux doigts.





Réponse de Blanche Neige:

La jeune femme devine sans mal que le petit jeu a fait son effet et en craint même qu'il s'en remette pas. Sans bouger outre-mesure, une main placée à sa hanche, les prunelles observent et évaluent l'empressement et la scène a un soupçon comique supplémentaire. Esquiche, elle ne sait ce que cela veut dire, le patois provençal lui échappant pas mal mais elle l'associe à un autre terme, pensant être celui-ci.

J'espère qu'elles seront à la hauteur de ma sensib...

N'a le temps de finir la phrase que la vivacité de Barnabé la surprend. S'échoue sur le sol, sans heurt réellement, ayant eut le réflexe de se laisser tomber en s'allégeant qu'à forcer sur le contré. Les cuisses exhibées, dont l'un des genoux est surélevé, la culotte en fin coton blanc s'exhibe, adorable camoufleuse de son intimité. Un léger sursaut la traverse sous l'envoie de la substance odorante et grasse, humidifiant le tissu peu à peu. Légère morsure de la lèvre inférieure, une lueur de surprise passant fugacement dans le regard. De répliquer, sans se démonter le moins du monde, guettant les deux doigts qu'il suce.

Curieux préliminaires... Est-ce une coutume locale ? Si oui, cela me fait matière à en apprendre. Je ne m'inquiète pas, je constate juste l'urgence de... la chose.

Un sourire mutin apparaît sur ses lèvres.

Passons à la suite.

Se soulève le buste en se mettant sur ses avant-bras, ne bougeant pas la posture de ses jambes tandis qu'elle pose le regard sur le membre venant de dégorger.




Réponse de Barnabé:

Oh dame! C'est qu'elle va me la jouer étoile de mer la moulégassE.
Putain va falloir que tu t'actives un peu le croupion si tu veux avoir droit à la deuxième fournée con!
Té atta un peu nine, je vais te chaoupiner la cracotte moi, tu vas voirE si tu vas pas danser la gigue!

A ses mots, il récupère de ses doigts boudiné et baveux sa semence en train de dégouliner de la culotte. Puis il écarte celle ci sur le côté de son autre main, il l'enfourne ensuite d'un coup sec en entreprenant de touiller vigoureusement.

Aaaah, Voilà un peu de beurre au fond de la panchole pour que ça coulisse mieux!
Oh pauvre! Je sens que j'ai la quique qui reprend vie blanchette! Putain je tombe un oil ma parole, si j'vais su que j'allais troncher si beau toc, j'aurais mis des chaussettes propres con!

Oh bonne mère! Finalement, continue de faire la planche tu me rend fada!

Joignant le geste à la parole, il sort ses doigts de l'orifice pour y plonger son sexe.
La culotte toujours humide, est toujours en place, décalée sur le côté. Puis lui plaque une main pleine de fluide sur la bouche, tout en lui agrippant la poitrine de l'autre.

Chuuut, parle pas pauvrette, tu gâcherais le plaisir!




Réponse de Blanche Neige:

Un léger froncement de sourcils d'apparaître face aux récriminations ainsi qu'une moue sur les lèvres. C'est qu'il manquait pas d'air là et si elle semblait docile, il fallait pas qu'il pousse le bouchon trop loin. Les prunelles grisâtres s'attachèrent aux siennes tandis que les doigts s'insinuaient en elle et qu'elle les étreignit fortement en se contractant volontairement et les mots fusèrent alors.

Je n'ai pas réellement réclamé une deuxième fournée. C'est toi qui as dû vider tes couilles pour ne pas paraître... comment dit-on... ah oui, un éjaculateur précoce. Non que je n'en comprenne pas la raison mais si l'étoile d'mer est magnifique, je n'ai rien d'un mollusque.

Il était visible que les critiques ne lui avaient pas plu et cela la démangeait de le planter là. D'inspirer profondément en détendant les chairs contractées, bien humides uniquement par l'apport graisseux qu'il venait d'effectuer mais la vigueur impulsée contre les parois agissait pourtant bien malgré elle, la chaleur gagnant peu à peu son bassin. Ses seins commençaient tout autant à la trahir, par la raideur timide se dessinant sous l'étoffe. De s'apaiser un brin à la seconde tirade, manquant rire à la mention des chaussettes mais elle se contint, partagée par des émotions contradictoires.
De clore fermement ses lèvres pleines sous le remplacement prévisible, le gémissement crevant à l'intérieur de sa bouche mais quand la main se présenta, elle ne réprima pas sa pulsion et mordit fermement la paume mais l'effet grandement atténué vu le peu de prise. Grognant, elle plaqua rudement ses cuisses contre ses jambes tout en se contractant pour espérer le broyer. Passive, il allait voir ça.




Réponse de Barnabé:

OOOH NOM DI DJIOU!

S'écria t'il en essayant de pas se faire broyer le bassin. Il tenta de résister en agrippant les anches de sa partenaire pour suivre la cadence. Il s'étala de tout son long comme un lourdaud sur la blanchette, le visage enfoui entre ses seins, un des quelques avantages à être plus petit, on est placé aux endroits stratégiques.
Il aurait bien aimé lui crier qu'elle le rendait fada une nouvelle fois, mais sa vieille mère lui avait toujours dit qu'on ne parlait pas la bouche pleine.
C'est à cette pensée qu'il s'accrocha pour ne pas une fois de plus finir trop tôt.
La pensée de sa pauvre mère, parmi l'assistance, aux côtés de Radek, de son slip, et de tous les autres Junkien ici présent, la moue réprobatrice, le doigt levé qui s'agite en direction de sa paire de fesses au duvet roux qui s'agitait en cadence.


La vision lui permis de tenir encore un peu, lui permettant de besogner la jeune fille à l'allure d'un lièvre épileptique.


Bien qu’efficace, la pensée ne tiendrai pas longtemps face aux ardeurs de la belle, c'est le visage crispé et rougeaud, la chemise trempée de sueur qu'il s’agrippa à son honneur, tenir, tenir le plus longtemps possible.
Mais encore une parole, un geste, et il serait fini, il le savait, il était à la merci de la belle.




Réponse de Radek Sinclair:

Bras tendu pour s'appuyer sur l'arbre le plus proche, le commerçant moustachu ne rate pas la moindre miette.
C'est superbe, ce libre échange de fluides. Un capitalisme charnel.


Toujours en slip, les performances spectaculaires de son acolyte rouquin semblent lui donne une certaine émotion, il bande ostensiblement dans son sous-vêtement.
Voyeur bienveillant sur la scène, il croise bientôt le regard de la princesse aux sept mains et s'empoigne le vis dans le slip pour se pignoler tranquilou.


Ici les gens savent vivre.




Réponse de Blanche Neige:

Une bonne goulée d'air avalée, interrompue soudainement quand elle accusa le poids du corps, manquant s'en mordre la langue. Le regard obliqua vers le visage suant de Barnabé qui profitait d'un placement que beaucoup envieraient, entre les deux monts généreux dont les courbes vibraient sous les assauts forcenés. Légère déglutition, les vas et vient commençaient sérieusement à l'échauffer et les doigts inactifs la démangeaient fortement. Maintenant le plaqué ferme, l'intérieur des cuisses menaçait de s'irriter et elle finit par défaire l'étreinte, ancrant bien ses pieds sur le sol à nouveau.
Le cou se tend sur le côté afin d'évaluer les réactions de Radek dont elle ressent le regard sur eux, en toute logique et la lèvre inférieure est mordue quand elle remarque sans réelle surprise l'état dans lequel il est, puis la main se faufilant pour manier le membre. Si rien n'est nettement visible, l'imagination fait le reste. Baiser avec la présence d'un voyeur est une première et cela ajoute à son excitation, faut bien l'avouer. Cependant, la rougeur marque ses joues sous l'apport d'un soupçon de gêne.
Le regard oscille alors entre les deux hommes avec irrégularité. Creusant ses reins, elle tire sur l'étoffe de la robe pour dégager un unique sein, celui-ci jaillissant de la compression. Délicat globe laiteux à l'élégant téton d'un rose pâle, se tendant maintenant qu'il est libéré et empoignant la nuque de Barnabé, s'interrogeant sur un possible malaise, souffle sensuellement.

Fais en un menu repas et évite de me l'arracher... c'est que j'y tiens.

Tant qu'à faire, autant lui offrir merveille à déguster et d'attirer le visage d'une pression ferme de la main pendant que les chevilles se nouent sur les fesses roussettes, les talons s'y frottant naturellement. Rusée, le comprime avec force, espérant briser le rythme infernal et un gémissement s'envole.




Réponse de Barnabé:

Pense à ta mère! Pense à ta mère! Pense à ta mère!
Telles est la concentration extrême de Barnabé. Si l'action de la princesse avait pour but de lui faire ralentir le rythme, son vœux fut exaucé, mais peut être pas de la manière qu'elle aurait voulue.


Il flanqua une paire de derniers coups de reins, bloqué dans l’étau soyeux de ses longues jambes, le dos cambré, une main cramponné sur ce sein offert comme un naufragé à une bouée de sauvetage, le visage rouge ruisselant de sueur, il cria dans un dernier gémissement.

MAMAN!

Puis il s’effondra, immobile pour quelques secondes. Il s'extirpa ensuite en haletant de la prise de catch, le sexe tout dégoulinant, qu'il essuya sans gène sur la robe de la demoiselle.[i]

Oh bonne mère! C'est plus de mon Age ça con! Mais putain que ça fait du bien con!
BlanchEtteu, t'es une RRrrEEEIne de la baise ma galine, un vrai tron de l'air.

[i]C'est alors qu'il remarque le pauvre Radek en train de se pignoler dans son coin.

Té! Regarde moi ce brave homme! Putain BlanchEtteu, tu vas pas laisser ce pauvrèT ce seguer dans son coin non?
Zou maï! Viens par ici collègue, la place est encore chAUde con!




Réponse de Blanche Neige

Le menu repas offert ne devait pas avoir lieu finalement mais la pression exercée sur le sein lui offrit un mélange de douleur mêlé à un faible plaisir, si bien qu'elle crut presque qu'il allait le lui arracher malgré la mise en garde, la peau rougissant à vue d'oeil. Non, nulle confusion entre le pauvre sein maltraité et le visage de Barnabé. Secousses internes liées aux derniers coups de reins, voyant là, présagea-t-elle, la fin de cet acte digne d'un marathon. Sombrant dans l'imminence de la jouissance, le "MAMAN" hurlé d'une voix de stentor la surprit tant que l'envie même de jouir venait d'en être naturellement repoussée, comme si le simple mot avait été un répulsif naturel. Le regard s'alluma d'une vive incompréhension et elle se contint difficilement de balancer une ou deux insultes, le visage crispé. Les chevilles se dénouèrent machinalement, le souffle se reprenait et la respiration reviendrait progressivement au calme.[i]

Barnabé... merde, ma robe ! J'te foutrais de corvée de lessive...

[i]Grommela-t-elle alors qu'il s'essuyait sur elle, un soupir contrarié franchissant ses lèvres. Une reine... pas convaincue pour un sou. Rabaissant ses genoux, étirant la plante des pieds sur le sol, elle masqua le sein temporairement meurtrie en tirant sur la robe. Fermant les yeux, savourant le calme revenu mais c'était sans compter la prévoyance du roux. Se mouillant les lèvres, elle redressa son buste et se débarrassa du bout des doigts de la culotte souillée, prenant garde à pas s'en mettre partout et la jeta non loin avant de caler ses avant-bras sur ses genoux.[i]

J'ai bien envie d'faire l'étoile de mer là... mais dans un bain...

[i]Ses yeux se posèrent sur Radek, englobant le corps et fixant en toute fin la main active qui déformait le slip.

J'n'y comptais pas, enfin je crois... mais je boirais bien, j'ai soif.

D'eau bien sûr mais autant laisser le doute.




Vous connaitrez la suite des palpitantes aventures sentimentales de Barnabé dans le Tome 2!