Rest In Pakistanisch !

Chapitre débuté par

Chapitre concerne : Erol, aranish, katrina,


Lune 112


Seul le crime paie, et la nuit, il se déploie. Et cette nuit là, la fureur du nord s’était abattue sur le pilulier. Au petit matin, le sang avait bien coulé. Les derniers survivants de l’ARC étaient dans un état lamentable, blessé, épuisé, brisé. Alors que les guerriers de l’alliance du nord étaient tous la, encore un peu de bave à la bouche. Prêt à rafaler les dernières pilules. Face à face que des regards froids, y a pas de yeux doux. Peut-être un peu trop froid pour les survivants, ils se cramponnaient à la vie fébrilement. Et quand, les hommes du nord, leurs proposèrent un élégant, mais terriblement efficace, les armes contre la vie. Les dernières pilules craquèrent totalement. Leur chef Aranish s’effondrant totalement en larme, implorant monts et merveilles, pour plus entendre la douce mélodie d’un fusil. Le bail démilitarisation de la Pilule se passait à merveille. Une menace de moins, et une cargaison pas dégueulasse. Le vieux texan en a profité pour remplacer sa veille carabine, par un brolique semi auto. Plus adapté à son style de combat … huumm explosif. Mais tout ne ppeutpas être parfait, forcement y allait avoir une couille dans le potage.


Seul le crime paie, et la nuit, il se déploie. A la fin de la journée, l’ensemble du matos avait été récupéré. Mais la couille tomba dans le potage. Une teigne blonde du nom de Katrina, au physique de boxeuse, mal léchée décida de péter les plombs. Se barrer sans faire un petit bisou, qu’elle honte, une vraie tarée. Et comme les tarés attirent les tarés, le paki d’Aranish décida d’aider la broute minoue. Fallait pas chercher bien loin.. Le gonze avait plus les idées en place. Il voulait un dernier acte de résistance. Il n’obtiendra que son dernier acte et surtout la fin de toute résistance. Ils profitèrent du couvert de la nuit, pour filer à l’anglaise Mais qu’est ce que tu croyais le paki ? Qu’on allait rester à se laisser noyer ? Voyons, ici chacun avance selon ses moyens. Et les tiens sont inexistants. A peine , ils se taillèrent, que Erol était à ses trousses. Une belle mission pour lui et ses nouveaux hommes. Existe-t-il une meilleure preuve de loyauté, que coller deux balles à leurs ancien meneur. Hummm le destin est bien taquin. Uncle Erol se retrouva plongé dans une partie de chasse humaine. L’activité devrait en elle même le faire bander, mais pas aujourd’hui, c’était bien trop facile. Le paki avait été lourdement amoché, il saignait comme un porc à moitié terminé. Mais l’ambiance, par contre était orgasmique. Le vieux marchait tranquillement, remontant la piste d’hémoglobine. Tout penaud, il sifflote tranquillement, cigare à la bouche, flingue en main. A ses côtés, ses deux nouveaux acolytes de crimes sont entre le blanc et le vert, n’osant piper mot. La veille, il avait assisté à une déferlante de plombs et de morts. Et les voilà, aujourd’hui à chasser leur ancien ami. Et son destin ne faisait pas l’ombre d’un doute. En bon traqueur, Erol fait plusieurs fois partager, son envie sympathique de crever Aranish. Forcement, il n’obtient quasi pas de réponse, ou des timides, oui oui. Au fur et à mesure de la nuit, la piste de sang semblait de plus en plus fraîche. C’était inéluctable, avec l’arrivé du soleil, le loup tombera sur le mouton blessé et isolé.

Seul le crime, et le matin, il est magnifique. Une paire d’heure après le levé du jour, les 3 chasseurs peuvent admirer une ombre à 300 mètres. Le soleil de plomb commence déjà à faire griller Aranish. Le gonze, il cautérise en direct… Cela semble trop pour lui, il bouge même plus, droit comme un I, en pleine chaleur. Prêt à son dernier combat, ou un suicide résigné, en tout cas, cela aura la même finalité. Alors qu’ils se rapprochaient du sir en perdition, Erol se tourna vers ses deux compères

Bon les billy, c’est la première occaz de montrer ce que vous avez dans le froc ! Il a joué, il a perdu , c’est le game. Alors, c’est le moment de prouver que vous avez compris les règles du game ?!

Les deux acceptèrent le deal sans dire mot, mais c’était largement suffisant pour le vieux. De toute façon, il savait très bien qu’il finirait le travail, et le rôle lui convenait bien. Il reprit très vite:

Alors, les loulous, j’vous dis le plan, c’est du simple. On le fou en joue, si il bouge, bastos dans la jambe. J’ai besoin de renseignement, comme des pros les mecs ! Je veux qu’il l’ouvre avant, so mollo ! On le baratine pour se rapprocher, et après je m’en occupe.

Les 3 hommes avancèrent vers Aranish, armes tendues vers lui. Pourtant, il reste immobile, totalement impassible. Cela semblait tellement simple, alors qu’ils se rapprochaient, Erol commence à gueuler


Fais pas le con l’paki !! Rend l’matos et on te ramène avec tes potes ! Alors bouges pas, ou ….


BAM BAM


Bordel, c’est ça de pas tester les nouveaux joujoux. Avec ses gros doigts, il avait activé la gâchette. Une des deux balles se logea entre les deux yeux de Aranish, perforant sa tête. Le paki s’effondre comme un chiffon, raide mort sur le coup. En même temps, on peut piocher à la main dans sa cervelle …. Ses deux anciens compagnons de route étaient totalement sciés. Même lui, était dans les choux. Putain, c’est parti comme ça .. Il rigole de l’ironie de la situation, puis brise le silence

Bon ben comme des pros les mecs ! Vous me nettoyez ça bien !! Moi j’vais fais mon rapport. Bordel, j’dois être un tueur né Mesdemoiselles!!