The Bitch and The Beatniks Chap IV : Gangbang in the dark alley.

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dernière modification de Alexander à 01/01 21:14
mots clés: Angus, Flowers of Scotland, T-800, Bull, lebongout,

Angus

The Bitch and The Beatniks Chap IV : Gangbang in the dark alley.


Le groupe avait élu domicile depuis quelques jours déjà dans une grange abandonnée de tous, nichée au sein d'un paysage relativement sympathique et admirable qui eut fait lui même l'objet d'un gif si cette grange ne monopolisait pas notre attention.



Cette même grange que l'impolie notable que les fleur d’Écosse avaient identifiée comme "la putain de blonde à poil" à défaut de pouvoir la nommer faute de présentations, s'était appropriée. Bien que, par excès de politesse sans doute, les pictes modernes s'étaient refusés à toute propriétaire revendication du lieu tant c'était sa sauvage beauté qui en faisait sa singularité. Le voir ainsi tyrannisé, approprié par une platine et callipyge certes, détentrice, lui faisait en grande partie perdre de son charme et de sa valeur foncière. La vile mais bien roulée spoilatrice qui, si les lecteurs des précédents chapitres s'en souviennent encore, est foutue en somme comme cela :

Bien que cela ressemble furieusement à de la simple et vulgaire exposition de mauvais gout, le rappel littéraire et visuel est ici indispensable pour justifier la fin et d'en saisir toute la saveur si j'ose, si d'aventure il en est parmi vous qui lisent encore.

Bien entendu, usant de divers stratagèmes, le plus grand des écossais, Angus, avait pourtant tendu des perches (au sens le plus chaste du terme) afin de justifier d'une aimable cohabitation avec la volubile, délicieuse et bonnasse ingrate. Perches bien entendu restées sans réponses. Il alla même jusqu'à se faire passer pour un volontaire pèlerin du temple de Venus, ce qui, avec la terminologie de son nom et son port de la jupe, admettez, ne manquait guère de sens cocasse.



Espérant ainsi être groupé avec elle dans la caravane de réfugiés à destination de Roma Nova. Sans réponse de sa part, bien que la sympathique compagnie radiophonique de Jade et Molly lui fit quelque peu oublier cet échec.

Il avait renoncé à temps, et heureusement, car un peu plus et il utilisait la ruse des amis imaginaires pour lui venir en aide, héroïque prétexte du sauvetage pour conclure sur une attendue scène de sexe hard core préméditée.

Alors il rassembla le reste de sa bande, bien réelle elle, et, tout à fait poliment comme à son habitude, encercla la belle grange qui était destinée à recevoir un inoubliable banquet sous peu, ou les indésirables n'étaient pas désirés.

Moira

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L'appel de l'Ecossais était une libération. Comme toutes les filles du fract, c'est bien évidement la jalousie rongeait la pauvre âme, si elle existe, de la renarde. Enfin, c'est ce que devait penser la blondasse lorsqu'elle est arrivée et s'est imposée comme maitresse des lieux, ce qui n'a pas manqué d'agacer la rousse: elle déteste l'autorité, surtout quand elle se cache derrière un silence snobinard. Elle était en train de noyer son amertume dans du jus de raisin quand l'invasion lui avait été proposée: il s'agissait d'aller apprendre la politesse à une pauvre inculte, rien de bien méchant en somme.



Ravie d'enfin pourvoir se venger, parce qu'au fond c'est bien elle la méchante, Moïra suit joyeusement ses compagnons et le droïde (qui doit être également jaloux: pour cause, c'est un modèle féminin). Se proposant de jouer l’appât, elle se poste devant les portes et appelle la magnifiquement bien foutue Raven, cette sale petite trainée gâtée par la nature.



Et elle ne répond pas, évidemment.

Malpeza

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Ayant ouï de l'impossible évènement, de la terrible spoliation

Malpeza ne pouvait rester les bras ballants, alors qu'un épisode dont tout le Fract se souviendrait ... ou pas, était en train de se joueur en cette trente-et-unième lune, qui brillait dans la brume, mais dont je ne pourrai réellement vous faire ressentir toute la brillance sans user, si ce n'est abuser, d'une de ces technologies modernes que certains semblent désormais choyer.

Car parfois, plus que les mots, l'image s'impose à notre limitée imagination.
Pour en revenir à la satinée ombre qui avait eut, en cette lune brumeuse, comme nous le montrions plus haut, la sotte si ce n'est scott idée de s'emparer d'une grange qui, si elle n'était pleinement notre, n'était pas forcément sienne, elle attendait dans un atelier de fabrication, que nous ne montrerons pas pour ne pas finir de perdre notre lecteur si ce n'était déjà fait.

Qu'elle ne fut pas la surprise de nôtre héroïne, Malpeza qui si l'autre était blonde, était elle même brune, mais le mieux est encore de vous la remontrer tant il est difficile de nos jours d'imaginer brune personne,


de trouver la dite gerbe des blés occupées à ne rien faire dans l'atelier de fabrication évoqué ultérieurement. Que diable, pouvait on ainsi laisser faire une personne qui semblait si désoeuvrée et qui pourtant de daignait même pas dire bonjour. Cette outrecuidante impolitesse demandait réparation et c'est ce que le groupe florale des Highlands se devait d'inculquer à cette dorure sur la voie de l'endormissement.

Wilson Flanagan

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Comme les autres, Wilson avait entendu parler de l'indiscrète usurpatrice. Elle se montra d'abord un peu dubitative, vraiment qui pouvait ainsi s'imposer sans prendre la peine de se présenter ?!



Fort heureusement pour la blonde, les écossais étaient toujours prompts à apprendre aux autre les bases de la politesse. Bonjour, merci, au revoir, ce n'était pas compliqué tout de même ! Elle songea qu'il faudrait peut-être écrire quelque chose à ce sujet pour le Fract, ou lancer une radio des bonnes manières. Vu le nombre de fréquences inintéressantes, ce n'était pas une idée plus bête qu'une autre... Bref, pour le moment, elle rejoignit surtout le reste des Fleurs attroupées devant le fameux atelier, toute excitée de la leçon qui allait suivre.

Angus

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Bon bon bon...

Pétasse ! Descends ! Il fut pas monter sur le toit comme ça, tu vas te faire très très mal !


Avec cet ultimatum digne des portes du métro parisien revu à l'argumentaire sauce Ken le survivant, le colosse était sûr de son coup. Qui après ça, qui oserait encore les défier depuis le perchoir du propriétaire ?

Confiant en ses chances d'obtenir une rapide reddition, le celte attendit patiemment, la main près du pavillon de son énorme oreille afin de savourer tous les suaves octaves de cette certaine armistice.

Mais rien ne vint de la pulpeuse et seule résistante. Si seule d'ailleurs... Le cliché des blondes qui se mettent en groupes de un n'arrive décidément pas que dans les films d'horreur.

Allez Rohk. Fais nous rêver. Souviens-toi de ma méthode pour aborder les femmes. Et oublie la cinq minutes tu veux ?

Fais comme moi avec le vieux là... Tu sais...

Ah oui. Non rien.


C'est vrai qu'on avait dit pas de PNJ.

Rohk'

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Une méthode pour aborder les femmes ? Est-ce qu'il en fallait seulement une ? Aucune idée. Pour obtenir quelque chose dans le fract, il suffisait de frapper. Et si ça ne marchait pas, c'est qu'on n'avait pas frapper assez fort. Dans le doute, il fallait donc frapper fort d'entrée. Tout faisait sens.

"Cinq minutes, c'est long. J'ai des trucs plus intéressent à faire. Tu connais Paf le corbeau ?"

Rohk tendit son bras, trainant un tube métallique couvert de barbelé et se mit à grimper sur l'échelle qui menait au toit. Lorsqu'il arriva au sommet de celle-ci, il continua.

"C'est un corbeau qui monte sur un toit, un écossais arrive et.... Paf le corbeau !"

Et paf la Raven.

Dommage qu'elle n'avait pas d'ailes. C'est le métal coincé dans les gencives qu'elle descendit auprès du reste du groupe. Rohk s'assit sur le rebord du toit pour contempler son œuvre. Les teintes écarlates étaient assez captivantes, peut être Mal aimera peindre avec. Le reste ne le concernait plus de toute façon.


T-800

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Le T-800 de Alexander s'était retrouvée là avec tout l'enthousiasme d'une enfant qui veut rendre fiers ses parents. Déjà il y avait ces Fleurs devenues ses nouveaux amis, et puis, il y avait quelqu'un qui avait fait une grosse bêtise ! Il fallait bien entendu corriger cette grosse bêtise !

Toujours prête à aider les amis de son Root, elle se proposa tout naturellement pour aider, ou du moins soutenir cette action sans trop comprendre ce qu'il se passait. Mais à voir chaque participant, ça allait être une super fête, et ça, c'est toujours positif !

Alors, pour soutenir les efforts de tous, comme les siens... Une musique se diffuse pendant toute la scène qui fut somme toute assez courte :

Angus

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Laconique, le colosse. Il n'en branle pas une du bref combat.



Le cadavre mutilé n'a rien d'intéressant à présent. A part peut être une pièce de choix, relativement épargnée, qui donne sens à la nécessaire exposition initiale :
Le fameux cul de Raven.

Malpeza

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Il reste malgré tout une question très importante que tout ceci n'a pas réglé. Où donc est passé le bonhomme bleu qui accompagnait Raven.

Qui ?

Mais si le bonhomme bleu :


Oui bon c'était presque ça, juste en un peu plus grand et un peu plus moche mais bon je pense que tout le monde voit de qui je parle non ?

Et bien, on s'autorise à penser dans les milieux autorisés, que le Bull s'est tiré voir terré.


Comme quoi rien ne sert de se terrer, il faut se tirer à temps.

Comment ça, ça ne veut rien dire ? Et alors, c'était cohérent ce qu'ils racontaient eux ? Non, mais sérieux quoi .............

Alexander

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Le barbu fut horrifié d'apprendre que son droïde avait participé, de son propre chef, à une petite sauterie. Sans élastique précisa-t-il, puisque la blonde bombasse et ingénue, mais évitons les clichés et contentons nous de renvoyer à celui précédemment posté, puisque la blonde avait gardé la ficelle autour des fesses. Et pour rendre compte du récit enjoué mais confus du T-800, le mieux est de lire son scan :






Plutot que le sordide paté qui jonchait la cour, il garderait de Raven le souvenir de leur première rencontre dans les souterrains, son attachement à l'enorme mutant bleu. Tendresse qu'ils s'étaient empressés de démontrer elle et son mutant, pour une scène intitulée sobrement pipe à bulles, si là encore, on n'avait pas des scans plus à même d'enflammer l'imagination: