The Bitch and The Beast Chap III : The rise of Raven

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Chapitre concerne : raven, Bull, The Bitch and The Beast,



Bull et Raven avaient quittés les égouts depuis deux ou trois lunes, après une halte a Joyland, il s'étaient diriger vers le nord ouest, a la recherche d'une armée, et d'amis, qui les attendaient, par delà les montagnes...

Durant tout ce temps, Bull avait appris a Raven ce sa science du combat, et elle... Elle l'avait rendu plus humain. Il avait même fini par lui avouer qu'il ne savait pas lire, aussi, chaque soir, elle lui faisait la leçons, traçant dans le sable des lettre, et lui apprenant des choses élémentaire, mais qu'ils ne connaissait pas.

Le voyage se faisait tranquillement, ils se complétaient bien, chassant, cueillant, et trouvant assez d'eau pour subvenir a leurs besoins a tous les deux... Raven s'offrait a Bull aussi souvent qu'il le voulait, et comme il le voulait.

Ils étaient désormais dans un paysage montagneux, beau, mais hostile. Il leur fallait passer cette putain de chaine de montagne, et c’était pas une balade de santé, surtout avec leur merdier sur le dos.



Depuis quelques jours, ils s’enfonçaient toujours plus loin dans la chaine montagneuse, et trouvais ça et la des traces de vie, des feux, des os de gibiers... Mais jamais ils ne croisaient personne. Pas d'homme, pourtant leurs traces étaient bien la !

Ce fut alors qu'il arrivait a la lisière d'une foret de sapins, typiquement Fractalienne, alors que la nuit tombait, que l'enfer tomba sur eux.



Bull fut le premier avertis, par la douleurs intense deux deux saloperie de 3 flècheq qui vinrent se planter dans son thorax...



Le faisant se plier en deux... Avant de se relever en hurlant sa rage, sa guitare cassée/massue a la mains.

Ils virent tous deux sortir de l'ombre une véritable ordre de'une vingtaines de pillards, des hommes des montagne, qui les chargeaient en brandissant filets, massue, bouclier...



Bull se tourna vers Raven, il lui avait promis de la protéger, et que l'heure venue, il se tiendrait entre elle et la mort, il lui jeta un sourire triste et elle pu lire sur ses lèvre un "Je t'aime", qu'il ne dis pas, avant de se retourner, et de charger la masse compacte d'assaillants en hurlant

RAAAAVVEEEEEEEEEeeeeeeEEEEEEeeeeeeeeEEnnnnnn !!!!!

Il faisait tournoyer son arme de fortune, du seul bras qu'il arrivait a bouger, son bras gauche ayant cesser de répondre suite a ses blessure...

Si Raven devait fuir, elle n'aurait pas d'autre chance, le géant bleu payait sa part du contrat, comme elle avait honorée, nuit après nuit, sa part a elle.


Cela fait quelques lunes qu’ils avaient réussi à sortir des égouts ensemble, divaguant en quête d’un endroit sûr où se poser quelques temps. Joyland n’avait pas été une expérience très appréciable, surement parce que la normalité ne faisait plus parti de leur mode de vie. Est-il devenu finalement des nomades en quête d’aventure ? Tout était un peu confus dans son esprit.

Bull veillait sur elle comme il pouvait, et elle faisait de même pour lui. De par cette relation peu orthodoxe était née une complicité, pour ne pas dire un amour grandissant. Les jours se résumait au rythme de leur partie de chasse et de baise.

Ils venaient d’entrer sur un territoire montagneux, Bull l’avait averti que ça n’allait pas être simple, mais elle savait qu’une fois cette barrière rocheuse passée, un bon repas et une bonne douche l’attendait.

Ils étaient désormais dans un paysage montagneux, beau, mais hostile. Il leur fallait passer cette putain de chaine de montagne, et ce n’était pas une balade de santé, surtout avec leur merdier sur le dos. Du moins, c’est ce qu’elle se disait pour se motiver, les tâches de foutre de Bull lui collait désagréablement la peau.

L’avenir semblait tracé, et même routinier : à la nuit tombée, Bull demanda à Raven de commencer à mettre en place le campement, le temps qu’il parte chercher un peu de bois pour faire un feu. C’est alors qu’elle l’entendit hurler de rager. Elle se retourna d’un coup pour voir le molosse brandissant son arme comme un appel à la guerre, et une ou deux flèches plantées en plein dans son thorax. Hurlant, elle fit un pas dans sa direction pour lui porter secours.

Tout se passa très vite, malgré le fait qu’elle avait l’impression que le temps s’arrêta quand elle vit un groupe d’homme armés jusqu’aux dents jaillir de la pénombre. Un dernier regard vers Bull confirma son instinct, ils allaient y rester s’ils combattaient, ils devaient fuir. Elle ne savait pas si Bull pourrait l’accompagner dans son état, mais elle ne pouvait pas le laisser là.

Abasourdie, elle lut sur ses lèvres ce qu’il lui sembla être un dernier « je t’aime » - elle n’était pas certaine de ces mots, Bull n’ayant jamais dit à quelconque de telles paroles. Elle n’avait jamais osé lui avouer ses sentiments naissants, car il lui semblait que malgré le fait que Bull l’aimait bien, « un pti cul reste un cul, point barre ». Elle n'eu pas le temps de lui répondre que dans la foulée, il se mit à charger les attaquants.
Elle aurait voulu l’aider mais concrètement, elle n’aurait été d’aucune utilité. Une pépette contre une vingtaine de brigands, elle avait vu assez de films pour en prédire la fin.

C’est avec la boule au ventre qu’elle se mit à courir dans la direction opposée, en agrippant d’un geste rapide son sac à dos, contenant un peu de nourriture, d’eau et son arme. Elle courra de toutes ses forces à travers la foret, se sachant poursuivie, les larmes coulant le long de ses joues.


Les fracas du combat s'éloignaient, et il avait été de courte durée de toute façon, Bull n'avait même pas pousser un cri. La nuit tombait rapidement a cause du relief montagneux, et la forêt devenait de plus en plus sombre, mal grès ses arbres décharnés.

Une poignée de pillard la suivait néanmoins, mais le peu d'avance que lui avait offert Bull, et le manque de visibilité, faisait qu'ils l'avaient perdu de vue, et avancaient en ratissant large.

Ils étaient 5 apparemment, et ils marchaient en ligne, a dix ou 15 mètres d'intervalles chacun, juste assez pour se voir a peu près dans la pénombre, mais avec difficulté, et surtout, assez pour s'entendre...

La végétation, était dense au sol, bien qui les arbres soient décharné, les buisson étaient touffus et plein d'épine. Plus loin, on pouvait entendre le bruit sourd de l'eau, un rivière, peut être une cascade. Les hommes des montagnes riaient et gueulaient, sur excités !


Petit petit petit petit !!!! Allons n'ai pas peur !!! Viens la qu'on te viol !!! SI TU NOUS FAIT CHIER A DEVOIR TE CHERCHER, ON SERA ENCORE MOINS SYMPA !!!! Viens la salope !!! On est que 5 !!! Ca permettra de t'élargir un peu avant que les autres ne te passe dessus !



Mais si certaines voix s'entendaient distinctement, d'autres, n'étaient que des mélodie étouffée par les arbres, qui se perdaient dans la nuit qui était en train de tomber. Plus le temps passait, et plus ils s'éloignaient les uns des autres, impatient d'être le premier a lui tomber dessus, et refusant l'idée de pouvoir la laisser filer.



La perspective de d’attraper une si jolie proie, ainsi que leur victoire facile sur Bull les rendaient imprudents, persuadés qu'il étaient que la proie était acquise.




L’adrénaline de la poursuite l’aidait à tenir, bien que ses jambes lui fassent affreusement mal. Au fur et à mesure que les voix se rapprochaient en lui donnant quelques détails bien sordides, elle savait qu’un repos signait son arrêt de mort. Sa respiration était courte et saccadée, et elle essayait de puiser le peu de force qui lui restait pour accélérer.

Manque de bol, le ciel noircissait en plus de l’arrivée de la nuit, des nuages lourds annonçant une tempête. Même si les quelques gouttes de pluie commençait à traverser son petit teeshirt blanc, elle pensa qu’un peu de chance, la météo les encourageraient à rebrousser chemin et la laisser tranquille. A ce moment-là, elle retournerait sur ses pas pour retrouver Bull, gisant au milieu de la clairière…



Mais avec des si, on peut faire beaucoup de choses.

Si Raven n’était pas en train de rêver à un plan B, peut être qu’elle ne se sera pas pris les pieds dans une racine.
Si elle avait regardé devant, elle n’aurait prêté attention au paysage menaçant qui se trouvait devant elle.
Elle ne serait pas tombée, elle n’aurait pas dévalé cette pente en roulant.
Elle ne se serait blessé à la cheville, ni éraflé les ¾ de son corps dans la chute.

Raven essaya de se relever tant bien que mal avec ses mains ensanglantées, mais une douleur aigue transperça sa cheville, et la fit retomber à terre. Elle savait qu’elle n’avait que très peu de temps devant elle. Elle regarda rapidement autour d’elle et vit un renfoncement dans la pente, elle se releva avec tant bien que de mal et boita rapidement dans le refuge.

Elle se recouvrit de feuilles mortes gisant à terre, en espérant se faire oublier au point que les brigands passeraient à côté d’elle sans la voir.

Raven se mordit la lèvre pour éviter de gémir de douleur lorsqu’elle crut entendre des bruits de pas non loin d’elle.

Les minutes s'étiraient parurent des heures, ceci doublé par le froid qui tombait sur les montagnes ne même temps que la nuit, les bruits, et l'ambiance générale des la dernière demi heure, tout semblait n’évoquer que mort et douleur.

Un des hommes des montagnes passa non loin de la cachette de Raven, mais dans le noir, et malgré la lumière blafarde de la lune, personne n'aurait pu la trouver, a moins d'avoir avec soit un chien de chasse.

Les pillards pestaient entre eux

-vous la voyez ?

-Nan que dalle !!!

-Elle a pas pu aller bien loin !!!

- Tu parle, si ca se trouve elle a foncer droit devant elle et est tombée dans la rivière !!!

-Faudrait aller voir ...

-Ca va, t'a qu'a y aller toi ! Je me gèle le cul et j'ai autre chose a foutre que d'aller a la pêche au cadavre ! Et puis si elle est pas déjà morte, elle ne représente pas un danger bien grand, elle va surement se tirer le plus vite possible et se faire buter par les prochains connards qu'elle croise !!!

-Ouais... fait chier... Je lui aurais bien mis un coup, je l'ai pas bien vue de loin, mais elle avait l'air bonne... Putain... Bon on rentre... faut encore qu'on s'occupe de son connard de copain, j’espère qu'ils seront déjà arriver a la base, parce que j'ai pas envie de porter ce gros sac a merde !

-Putain !!! mais grave ! ça faisait longtemps qu'on en avait pas choper un si gros !!! C'est le colonel qui va être content !!!

Et les voilà qui repartent, en n'ayant rien gagner de plus que des éraflures, et la frustration du chasseur qui tenait presque sa proie.

Le silence retombe, et on entend plus que le bruit des insectes, des oiseaux de nuits, et des bêtes qui , une fois les hommes disparu, reprennent leurs activités.

Raven étaient resté cachée des heures sous les feuilles, la nuit était désormais bel et bien tombée. Elle savait qu'elle allait crever... mais putain elle ne voulait pas mourir ici. Sa cheville lui faisait bien moins mal, elle s'était surement fait mal sur le coup à cause du choc, mais elle ne semblait ni cassée, ni fêlée. Elle ne boitait pas, c'est déjà ça.

Raven tendit l'oreille pour sortir de sa cachette...

...

... Rien.

Pas un bruit autre que la foret.

Elle commença à virer les branchages en ne faisant pas trop de bruit, mais n'étant pas discrète non plus, elle se releva et vit devant elle le courant d'eau qu'elle avait aperçue dans sa chute.

Assoiffée, elle se dirigea vers la rivière comme une biche, sans penser que quelqu'un pourrait la voir dans une telle obscurité.