Hallucination stchroumphante en la obscuridad

Chapitre débuté par

Chapitre concerne : Bull, Hasta Siempre, Alfredo Contador Da Silva, raven,



Il en avait parcouru des kilométres dans ces souterrains. Il avait vu des cadavres déchiquetés de ci de là... des gens au regard vide... des baveux... des pas beaux.. des tout petits... des tout grands... mais là.. ça dépasse l'entendement.

Alfredo s'avance doucement dans l'obscurité, suivant le petit air frais. Puis il se cache derrière un bric à broc de carton et sac poubelles en tout genre pour observer le spectacle qui s'offre à ses yeux.

Madré dé dios... no es possiblé... oune stroumphe géantos.. cé pas possiblo.. es oune déguisamento...

Il balaye du regard les horizons.

Ouna chica muyyyyyy calienté es à côtado tambien... es bizarro..

Il tire à lui des bouts de carton et continue d'observer.

Pourvou qu'il né mé voyent pas.. il me faudrar trouvar oune appareil foto..yé va mé hacer des couilles en or..

Tapis dans l'ombre, en silence, Alejandro observe.

Bull est en train de s'entrainer, Raven est lui on fait un petit feu avec des trucs divers qu'ils ont trouvés ça et la, ils ne semblent manquer de rien, et Bull fait ce qui ressemble être un Kata.

Il est tout bleu, couvert de larges balafres, sur tout le corps, comme s'il s'était battus avec des chiens de l'enfer, il enchaine les mouvement, un mélange de boxe thaï, de Tae Kwen do, et de Krav Maga, en poussant des grognement a chaque fin de mouvement.

Il s'arrête soudain, lorsque Alfredo bouge ses cartons, lève un sourcil, puis après avoir jette un regard vers Raven, pour voir si elle a entendu quelque chose.

Dans ces égouts, il y a souvent du bruit, des rats, des courant d'air, de l'eau qui goutte, mais parfois, c'est des choses moins sympa, et ils sont plutôt méfiant.

T'a pas entendu un truc ? Ou c'est le feu qui craque ?

Toujours blotti contre son camouflage de fortune, Alejandro observe.

Ouloulou.. es oune specimeno qui hacé dé l'arté martial... hmm.. yé déyà vou ça dans oune filmo... pero c'était avec cuatro tortugas.. hmmm... peut êtro qué ça n'est qu'oune déguisamento...?

Yé dois m'approchar oune poquito mas...para être sour..

Il agrippe de larges cartons et s'en fait une petite protection. Le voilà tout bien camouflé. Même l'odeur est trompeuse.

...piti pas para piti pas...

Il s'avance tout doucement en direction du campement en essayant de faire le moins de bruit possible, pas simple.

Raven, qui était entrain de se réchauffer les mains autour du feu, tourna la tête vers Bull qui lui demandait si elle avait entendu quelque chose. Elle leva les yeux au ciel :

« Haha, oui Bull, ya du tonnerre dehors … je la connais déjà celle-là ! »

Bull aimait parfois faire des blagues de pets : tire mon doigt par çi, sent mon doigt par là… Elle qui pensait que sous son attitude rugueuse, résidait un minimum de galanterie… ouais, bien cachée sous une grosse couche d’humour graveleux.
Elle lui tourna le dos et continua à fixer la flamme qui dansait, l’hypnotisant et lui faisant oublier quelque instants cet endroit glauque…

Bull se renfrogna, il avait pas pété merde ! Bon OK, des fois, quand il lâchait une caisse, il parlait plus fort, ou il faisait tomber un truc...

Il continua un moment ses exercices, puis il s'arrêta paru réfléchir, et s'approcha de Raven, murmurant...

Hey... Tu va me dire que Bull perd la boule, mais ... Le carton la bas... Il était pas plus loin y'a 5 minute ? J'aurais juré qu'il était pas la y'a 5 minutes... Putain... J'espère que ces pas les gaz de ces putains d'égouts qui me filent des hallu ...

Il s’assit a coté de Raven, faisant mine de se réchauffer les mains, tout en regardant ailleurs, jetant un œil régulier a son carton



C'est vrai qu'elle n'avait pas remarqué ce gros carton. En même temps, dans une telle obscurité, et l'installation de leur campement sommaire, elle n'avait pas eu le temps de...

[!!!]
Raven redressa son dos d'un coup.

L'installation de leur campement. Elle avait jeter un coup d'oeil rapide dans les environs à la recherche de matériaux à bruler pour faire le feu, et elle n'avait pas vu de carton... que des morceaux de bois à ramasser.

Elle se fit mine de saisir la gourde à coté de Bull pour se pencher vers lui, et lui doucement glissa dans le creux de l'oreille:

"Bull, y'a quelque chose qui cloche... ce carton n'était pas là avant, pas quand je cherchais du bois pour le feu..."

Puta madré... ils m'ont vou ? .. hmm... yé l'impression qu'il mirar para acqui... ? .. hmm.. no .. ils sont tranquilamento assis autour del fuego.. hmm.. yo dois continuar..

Ne voulant pas lâcher l'affaire, il continue son avancée pour s'approcher petit à petit. Il n'allait pas abandonner maintenant, c'est comme s'il venait de trouver une poule aux œufs d'ors, ou le marsupilami. Sa curiosité était débordante.

Hmm.. déguisamento o réalidad.. yé dois en avoir el coeur net..

A mesure que le carton s'approche à pas de louve du campement, l'obscurité diminue, la lueur du feu créant une atmosphère particulière. Mais toujours sur de son fait, Alfredo continue d'avancer...rampant sous ses cartons millimètres par millimètres..

Oune piti pas para Alfredo, oune grandé pas para el humanitad..

Son excitation s'entremêle dans sa concentration le rendant relativement tendu, de petites gouttes de sueurs perles sur son visage.

Bull en avait le cœur net cette fois, ce carton n'était pas la il y a cinq minutes... Il cru d'abord que c'était un carton poussé par un animal, c'était possible, et il n'avait pas envis de se faire mordre par une bande de rat dégueulasse aussi près de la sortie, en campant au pied de l'escalier final qui menait a l'air libre...

Si ca se trouve, c'est des rats... ou un chat, j'aime bien les chats, surtout les chatons, mais je pense pas, parce que ca aurait miauler surement...et puis c'est un gros cartons...

Puis a mesure que le carton s'approchait, il décela quelque chose qui lui indiqua ce qui se trouvais la dessous : le carton puait l'alcool !!! Le genre d’odeurs d’après soirée bien dégueulasse...

Il se leva en prenant sa guitare pétée qui lui servait de massue, sans faire de bruit, lentement, et vint se placer au dessus du carton , levant son arme au dessus de sa tête, comme s'il allait planter un piquet avec une masse.

Et gueula de son énorme voix

Ok trou de pine !!!!!!! TU sors tout doucement de ton carton, je compte jusqu’à 5, tu fais ça bien calmement et surtout pas de geste brusque, si tu ne fais qu’élever la voix, je t’enfonce si profond dans le sol, que tu ressemblera a Han solo quand il est en congélation carbonite !!!!

Ou avait il vu ce film ? Encore un mystère de Bull !!!



Raven rejoins Bull avec sa pince monseigneur pour prêter main forte à Bull au cas où. Elle se place à sa droite, son arme saisie à pleine main, prête à s'en servir.
Elle jeta un coup d'oeil rapide aux affaires près du feu, s’inquiétant des affaires... personne. Elle retourna son attention vers le carton, en attendant que l'un des deux, Bull ou le truc caché, se manifeste.

Ouh bordel.. yo soui repéro... ay ay ay... oune idée .. rapido.. rapido..

Il serre de toutes ses forces son sécateur contre sa poitrine tout en se préparant au pire. Putain, il était persuadé que le carton et l'odeur suffirait pour se cacher.Toutefois il tente dans un ultime recours de se faire passer pour un chat...

Hmm.. kof kof... MMMIIIIIIIIiiiiAAaaoooow... MMMiIIIIiiiIIiAaaAAaaAAAaaoowwww....

Il agite légèrement la boîte pour imiter un chat dans un carton. Pas si simple. Il espére surtout que le marsupilami géant ne soit pas un tueur de mini félidés.

..MMiiiiaAaaaaaoooow... ..ay pourvou qué ça marche.. yo né sais pas trou où yé vé..

Le carton avance tout doucement de traviole, laissant entendre quelques miaulement de chat hispanique.

..MMMIIIiiiieeaaaaAaaoouuuuHHhh...

Bull était un expert en chaton, parce que oui, Bull, il adorait les chats, et les chatons en particulier. Pourquoi ? parce que les chatons, pour peu qu'on les nourrissent, vous aiment et joue avec vous de manière inconditionnel. Il avaient le même rapport aux enfants, autant il pouvait être très cruel, violent, une vraie calamité, la mort en plus moche quoi, autant, il avait aussi certaines chose qui trouvaient grâce a ses yeux, et les enfants, ainsi que les chatons, ca en faisaient partis.

Donc, Bull s'y connaissait en félin, et il savait deux chose, primo, un chat, ca ne serait pas venu comme ça sachant qu'ils faisaient du bruit, un chat aurait été méfiant, et surtout, les chat ne sentent pas la tequila, le vomi, et le clodo ! Parce que les chats aiment pas l'alcool , et surtout, les chats sont propre, ils ont pas d’odeurs. Enfin Bull ne l'a jamais sentie, parce que la sienne couvrait la leur.

Il mit donc un coup de pied dans le carton, ne percevant pas réellement de danger, car soit il se trompait, et c'était bien un chat, soit il avait raison, et quelqu'un qui se balade sous un carton en se faisant passer pour un chat, franchement, ça fait pas trop flipper...

Il fit donc voler le carton d'un coup de pied, près a en découdre, écarquillant les yeux en voyant le latino en slip.

Ah bah merde alors... qu'est ce que c'est encore que ce machin la ? Un exhibitionniste qui se prend pour un carton qui miaule ? T'a déjà vu un truc pareil ma belle ? Non parce que moi j'en ai croiser des trucs moches... Mais la... Ch'sais vraiment pas quoi ajouter !

Et il se mit a rire, toujours sur ses gardes, se plaçant surtout entre Raven et l'homme, lui il avait pas peur pour sa couenne, mais la petite, il avait pas envie qu'on l'esquinte...

T'es qui ? Un genre de pervers d'un nouveau type ?

Raven cria de surprise lorsqu'elle vit une forme recroquevillée sur elle-même, ressemblant à ceci :



Habillée... d'un slip. D'un slip?!

"Créature du diable !"cria t'elle en tentant de le frapper au bras d'un coup de pince monseigneur, mais elle ne pu l'attendre. D'une part, car Bull s'était mis devant elle pour la protéger de cette chose, et parce que son courage n'était pas aussi gros que ses fesses. Elle s'adressa à Bull:

"Voici ce qu'il se passe quand un vaurien passe trop de temps dans ces bas-fonds. Il baise un rat, un lapin ou je-ne-sais-pas, mais voici ce que ça donne ! "dit elle en désignant du doigt la chose quasi-nue.

Sentant la masse s'approcher et son plan échouer, il voit le carton valdinguer au dessus de sa tête.Il se protège la tête avec ses coudes.

Putaaa madré...qué yé soui con...plan dé mierda!

Il entrouvre les yeux. Il se les frotte. Elle est là, devant lui. Le feu de camp crée un effet de lumière la rendant sombre et lumineuse à la fois. Auréolée. La belle inconnue aux formes généreuses, se tenait derrière elle. Un bien étrange tableau percuta son esprit. Il ne sait pas comment réagir face à cette bête.

Maaa quéé...HmhHmmm .. .. ola ! ..

Il dresse un bras et fait un V avec ses doigts en direction de la bête.

GEEEEnntiill... TOuu... agraadablleee.. traanquillooo...

Il se relève touuut doucement...ne semblant pas vouloir l'effrayer. Une main tendue, paume levée, l'autre avec les doigts signant la paix.

Yoo soui Alfredo... Pose sa main sur sa poitrine.

MOIIii.. gentillo ! .. toi gentillo ! .. enfin y'espére.. Pointe du doigt la bête.

Toiii bellisiimaaa... magniiificooo... caliente..incrééédibléé..! .. Pointe du doigt la belle inconnue.

MOii.. Amigooo... Tou habla mi langua ?? Désignant à nouveau la bête d'une main, sa poitrine de l'autre.

Bull avait horreur qu'on lui parle comme a un abruti, et encore plus qu'on le considère comme une bête de foire. Bien sur, ca lui était utile dans plein de situation, mais ça lui avait apporter pas mal d'emmerde aussi !

Il pris une grande inspiration, et parce qu'il était quand même pas mal con, malgré lui, il poussa un hurlement, parce qu'il ne savait pas quoi faire d'autre, et que ca lui faisait du bien.



Il parut se calmer ensuite, et se redressa de toute sa taille, prenant une allure calme, mais menaçante.

Ecoute Pépito ! J'parle pas le Pépito ! Donc va falloir que tu fasse un effort pour que j'capte c'que tu me raconte ok ? Ouais je comprend ce que tu me dis. Tu me dis que tu pète de trouille et que tu va pas me faire de mal parce que t'a pas envie que je t'en fasse ! Et tu me dis que la petite blonde la derrière, elle est vachement canon, mais ca on le savait aussi...

Il réfléchit un moment.

Ecoute. Ca va dépendre de la petite bombe derrière moi, si elle me dit qu'elle te sent pas et qu'elle veux que je te transforme en Kebab, bah prépare la sauce blanche et les légumes, parce que je suis un sacrée cuistot ! Et si elle me dit qu'elle te fait assez confiance pour te laisser partir, ou faire un bout de route avec nous, alors soit. Moi par nature, je fais pas confiance aux gens, mais bon, je me dis d'un autre coté que si t’était le genre de connard qu'on a croisé jusqu’à présent, t'aurais autre chose a te mettre qu'un putain de slibard, et tu ne te planquerais pas sous un carton en te faisant passer pour un chat... Alors déjà tu va balancer ce sécateur dans le coin la bas, parce que tu vois, ca me rend nerveux rien qu'a l'idée que tu puisse avoir l'occasion de faire une cicatrice sur la peau de poupée de la demoiselle, et ensuite on cause... Mais si t'a l'impolitesse de déplaire a la dame... je te préviens... t'aura pas assez de toute ta mort pour le regretter !

Bull veillait sur Raven comme une chatte sur ses petits. C'était devenu naturel dans leurs duo, elle lui était soumises sur tout un tas de point, et lui s'assurait qu'elle n'ai jamais a avoir peur de rien.





Face au hurlement de la bête qui parle, Alfredo tente de rester inflexible mais n'y parvient pas. Dur quant on a fait face à une énooorme bête toute bleu à l'allure pas très rassurante dans des souterrains pour le moins obscure.. il se protège avec ses bras..

Miierda.. yé lé énervar... yo soui dans la mierda..

Il écoute attentivement le discours de la bête.

mamammia.. elle hablar normalemento..

Miraar.. yo rangio el sécator..

Il fourre délicatement le sécateur dans son slip, à l'arrière bien évidemment, ne voulant pas faire de mal à El nino. Il désigne le carton du doigt.

Si yé mé soui cachar.. es porqué... tou té vou !? t'a oune têta qué no es vraimentos communo.... Y'ai marchar .. y marchar dans los souterranos.. yé vou des gentes bavando dé partout... maladiiio... el regard vide... moi mismo yo no sait pas trou qué hacer acqui...

Il balaye de la main la bête de bas en haut.

Peroo tou .. tou es no humanoo ??.. ça fait bizarro... si! Yo soui désolar si yé vous ai sourpris... yé prend jouste mi précautionnes... yé crou qué tou été oune bestia muy sauvagee... Qu'est ce qué tou est ?..

Se gratte la tête.

Tambien.. es inoutil dé hacer dé la cuisina con me.. yo né ferai nada dé malo .. à tou.. y encoro moins à oune mujer... caliente..bien al contrario.. Glisse un clin d’œil envers la jolie inconnue.

C’est vraiment que Bull pouvant facilement impressionner, que ce soit par sa carrure, que sa laideur. Raven pensait que c’était certainement pour cela que l’homme s’était caché, pensant finir en michoui sur le feu. De toute manière, il était tellement maigre qu’il n’y avait rien à manger... et puis après tout, il ressemblait à un chaton. A un pauvre petit chaton perdu dans ces bas-fonds dégueu, sans sa mamn. Un peu comme un dernier de portée. Il ne paraissait pas totalement inoffensif, mais c'était clair qu'il n'étais pas dangereux et que sa place n'était pas ici.

Au final, il lui disait lui-même: il était désolé de la tournure de la situation. Peut être qu'il aurait essayer de les voler ou tuer, s'il ne s'était pas fait prendre, mais son accoutrement et le ridicule de la situation lui fit oublier ces options.
Dans tous les cas, rien n'était une raison pour lui faire confiance, ou le tuer. Elle toucha le bras de Bull avec sa main:

« Bull, laisse. Tu vois bien qu’il nous fera pas de mal... »

Bull fronça les sourcils et renifla bruyamment avant de cracher par terre, énervé.

Bien sur que je suis humain !!! T'a deja vu une bete plus habillé que toi, qui parle, et qui fait des trucs cocons avec une blonde aussi canon ? Tu l'a prend pour une putain de zoophile c'est ca ? Je suis un mutant ! Un putain de mutant ! Alors ouais, j'ai un peu plus de ceci, un peu moins de cela, mais ouais je suis un putain d'humain ! Et contrairement a la plupart des connards qui hantent ces lieux, je vais pas te couper la tête pour te chier dans le coup !! C'est assez humain pour toi ?

Il se calma lorsque Raven lui dis que c'etait bon, il lui mit une claque sur les fesses, parce qu'il adorait faire ca, ca faisait quelques jours que c'était devenu sa principale raison de sourire, avec d'autres trucs dont Raven avait le secret.

Il se dérida et sourit

arrête de flipper comme ça, je vais pas te bouffer... On a ramasser pas mal sur des connards qui ont essayer de s'en prendre a nous... si t'a faim, soif ou que t'es mal en point, on a pas mal de matos... Et fait gaffe en t'asseyant, si tu te plante ton sécateur dans le fion ou dans les couilles, tu va vraiment regretter de t’être assis !

Il éclate de rire a cette idée, puis se mordit la lèvre en regardant Raven se baisser, et murmura a Alfredo

Putain... Elle a un cul... J'ai beau le savoir, je m'en remet toujours pas...



Puis a haute voix

Au fait Pepito, c'est quoi ton histoire ? T'a pas l'air d'un survivant chevronné, et j'ai pas vu un mec autant en rade de tout depuis longtemps...

Alfredo se détend un peu, sentant l’agressivité de la bête diminuer. Mais il demeure prudent malgré tout et curieux de sa découverte, il a du mal à se positionner. Humain déguisé qui se fout de lui ? Véritable mutant aux origines douteuses ? Tout ceci dépasse l'entendement.

puta madré... Donc tou est sour qué no es oune déguisemento ? .. tou es oune humano... pero tou n'en a pas vraimento l'air... hmmf... es el minor qué puédé décir.. Gracias dé né pas mé coupar la cabeza.. braveee bête.... hmm como yé dois t'appelar ? Tou a oune nom ? Ou un collier..?

Il regarde la belle inconnue qui se tenait à ses côtés. Tout droit sortie d'un vieux magazine cochon. Des hanches de rêves, un cul d'enfer et le tout enrobé dans une petite tenue qui ne peut laisser personne indifférent, pas un être humain en tout cas. L'attirance de la bête à son égard eu pour effet de rassurer Alfredo... si c'était une vrai bête, il lui materait pas le cul comme ça, comme lui. Pour sur, c'est un humain !

Excouse moi .. yé soui encor oune poquito confous... entro todo lo qué paso acqui.. y .. y tou.. ay!.. Y el coulo dé la mujer... Y el facto qué vous êtes.. en couplo ..?

Il se gratte la tête et avance délicatement vers la lumière. Il se gratte les couilles et en profite pour bien positionner le sécateur dans son slip, la bête ne dit pas que des bêtises et un accident est si vite arrivé..

Paraaa me... yo souy Alfredo Contador Da Silva... Ou alors Pépito si tou préfére.. es ok.. Y'ai sourvécou dans los souterranos en faisant des chosos pas trés catholicos... pero...
il y aussi todos ces maladios qué sé jetar sour tou sans raisonnes... Cooomplétemento loco.. Ma yé rencontré dou pueblo tambien.. Oh!

Il s'interrompt quant il voit passer au loin une ombre de barbue suivit par deux femmes. Il pointe du doigt et s'écrie.

Ay ! Es Alejandro !! Es oune amigo !! Ay ! Il m'a ayuda tambien dans los souterannos .. ! Peut êtro qué es el momento dé sa cassar dé ses mauditos souterannos !

Mais il s'agissait là que d'une simple hallucination... à trop marcher dans l'obscurité, seul, on finis par voir des choses bizarres. Et parfois ce qu'on a envie de voir. Il n'y avait pas plus de barbe dans cette ombre que de pantalon sur Alfredo.

Yo souy à la recherchio d'oune amigo... vous né l'auriez pas vou par hasardo...?

Mais bien sur que je suis un humain, t'es en train de me parler ? Je suis quoi ? Un extra terrestre venu me faire chier sur cette planète en ruine ? Crois moi si je venais de l'espace, je me serais cassé de la vite fait !

Pour ton pote, j'en sais rien, on a croisé des gens, perdu des gens, discuter a la radio... c'est le bordel cest egouts... y a rien qui va...

Il se lève, passe a côté de Raven en lui passant sa large main sur les fesses et va fouiller dans leur provisions.

Écoutez, je gardais ca pour une occasion speciale mais on est au pied de l'escalier qui nous mènera a la sortie de cet enfer alors c'est peut être le moment de sortir ca...

Il sort un bocal, fermé par un couvercle a moitié rouillé qui contient un liquide blanc environ un litre, il l'ouvre et le sent en souriant

Franch'ment. ... je saurais pas vous dire avec quoi c'est fait, mais c'est de l'alcool. ... j'ai trouvé ca sur un cadavre... je croyais que c'était de l'eau mais putain, c'est carrément pas ca ! C'est un genre de tord boyau , le truc artisanale et fait pour que ca cogne... mais bon. On sort bientôt alors on pourrait fêter ca, tant qu'on ignore encore quelles merdes vont nous tomber dessus la haut !

Il était bien un humain qui disait. Mais alors fallait voir la gueule de l'humanité, et de prés comme de loin.

MAaa... hmmmf.. ok..peut êtro... Pas facil dé saber al primero abord qué tou es oune humano... yo espéro qué yé né té pas fait dé peina... aay.. y'en ai vou des humanos bizarros dans los piti villages tambien... sii.. yo comprendo.. ma como tou es dévénou tou azoul ? ...

Les petites attentions de la bête envers la jolie inconnue provoque une réaction attendue dans le slip d'Alfredo. Une bosse apparaît petit à petit.

Mierdaaa.. pas maintenanto ... couché El nino.. COUCHéé..!

Il sort son sécateur et croise ses mains devant son slip pour cacher sommairement sa gaule soudaine. Il ne l'appelait pas El nino pour rien. Il observe la bouteille d'alcool pour se détourner le regard du cul de la belle.

Hmmm...es si c'était oune piége...? s'il essayado dé m'empoisonnar... para mé manjar tou crou pendant la noché... Qué éso ... hmm? .. ma qu'est ce qui mé dit qué tou n'essaye pas dé m'empoisonnar para mé manjar cuando yé dormiro ..? Haha !

Il rigole un brin nerveusement, très gêné. Il croise ses jambes et cache toujours de ses mains son slip et sa bête à lui.

Raven chopa le bocal des mains de Bull et le porta à ses lèvres pour boire une gorgée du liquide qu’il contenait. L'amertume la fit grimacer, mais au final, c'était toujours meilleur que l'eau qui se trouvait ici-bas.
Elle les écoutait dire tout et n’importe quoi, mais restait surtout attentive aux moindres gestes de l’homme qui s’appelait finalement « Alfredo ».

Il n’avait pas l’air dangereux, mais plusieurs de ses actes traduisait soit une grande anxiété, soit une once d’idiotie, ou les deux réunis comme le fait de cacher son sécateur dans son cul. Ou encore qu’il remette constamment en question l’humanité de Bull alors qu’il lui avait répondu plusieurs fois. Parler de Bull, c’est comme deviner l’âge d’une dame : peu importe la réponse, ça vous petera toujours à la gueule.

Il cachait quelque chose, mais quoi ?

Elle continua de le fixer, les flammes du feu faisant danser la lumière sur son visage fermé. Elle le regardait se tortiller comme un constiper pour cacher une gaule naissante, à croire qu’il était sensible à ses charmes... qu’elle pourrait utiliser plus tard pour le manipuler si nécessaire. S’il avait réelement un secret, autant le garder dans ses petits papiers – ou plutôt dans la poche arrière de son shorty.

« Qui est l’ami que tu recherches ? »

Elle ferma le bocal et lui lanca doucement pour que Pépito puisse le rattraper facilement.

Bull fronça les sourcil, en donnant le bocal a Raven pour qu'elle puisse boire.

Putain mais c'est quoi cette obsession avec le fait qu'on veuille te bouffer ? Tu crois vraiment que j'aurais besoin de t’empoisonner pour te buter si j'en avait envie ? On a buter pas moins de 4 pillard, autrement mieux équipés que toi , depuis qu'on s'est rencontré avec Raven... De plus, quand tu nous voit nous trimballer 15 kilos de bouffe, de flotte et ce genre de truc sur le dos, y'a rien qui gigote ? De la bouffe on en a, et y'a pas de fémurs qui dépasse de nos sac si ? Nan, des boites de conserve, des racines, de la viande séchée, mais pas de tête coupée que je sache !

Il remarque la gêne de Pepito, d’ailleurs, sa manière de la dissimuler n'est pas très discrète et en rajoute encore en caressant les fesses de Raven de manière beaucoup plus appuyées, jouant a tirer un peu sur son shorty.

T'a des amis dans les égouts ? Nan parce que si ils te laissent galèrer en slip comme ca, c'est qu'ils t'aiment pas tant que ca !

Finissant sa phrase par une claque sonore sur le cul de la blonde.



Raven émettait un petit gémissement à chaque fessée de Bull, sa large main lui laissant une grosse trace rouge sur son fessier rebondit.

Petit à petit Alfredo se détends, il se dit qu'il ne va finalement peut être pas finir en cassoulet pour la grosse bestiole et la plantureuse créature. Il se relâche un peu mais demeure inquiet pour son érection soudaine. Faut dire, il y a de l'argument. Il rattrape le bocal généreusement lancé par la blonde, non sans une once de difficulté et fait une virevolte à 180° dans le même mouvement.

Putaa madrééé.. mierdaaa.. no .. nooo.. ay!

Désormais dos au petit groupe, il tente tant bien que mal de cacher sa gêne.. et sa bosse. Il continue à parler en faisant mine de pointer des trucs du doigts par ci par là dans les souterrains. L'essentiel étant de garder El nino à couvert.

MAAaaah ok... il né va peut êtro no mé manjar alors.. Yé encontraba dou mundo oune poquito par ci par là ... Yé rencontrar oune hombré qué sé llama Alejandro .. oune barbou.. oune hombré dé confianco.. Y.. avant todos esté bordelo.. y'avait oune amigo .. Diego... c'était oune fiesta... ay..Yé un peu trop bou...yé mé souviens plou trop..

Alfredo boit un petit coup en étant toujours de dos à ces interlocuteurs.

*glouglou* SLouuurp... hmm.. no malo... Es oune buena boisson .. !

Il reboit un coup, un peu moins petit. Il essaye d'endormir El nino à grand coup de tords boyaux. S'il est trop cuit, il ne pourra plus bander.

*glouglou* PErroo tambien... vou né vous êtes pas présentar.. no ..? Maa si yé bien compris porqué vous vous appelar entré vous dos... es Raven y Boul ? .. Yé mé démando bien como il a pou sédouire esta chica... hmmm..

Il rereboit un coup, un peu grand cette fois. Il fait mine d'observer les alentours, une main en casquette au dessus des sourcils, l'autre, bouteille bien enserrée, prêt à s'en remettre dans le gosier. Il se tient toujours précautionneusement dos à la belle et la bête.

Tambien vous avez des amigos... ? *glou glou* slurrrrp... bueno..

Bull vois Alfredo se tourner et commencer a se siffler le bocal en parlant et se comportant nerveusement, il rit.



Hay Pepito ! Tu veux pas te détendre un peu ? Tu me donne le tourni a flipper pour tout tout le temps ! On de quoi boire a notre sortie des égouts, des vivre, et un feu ! Qu'est ce qu'il te faut de plus pour arrêter de trembler comme une souris prise au piège ? Un carton d'invitation ?

Il arrête de claquer les fesses de Raven et se met a les carresser pour la chauffer, le faisant de manière de plus en plus sensuelle, s'attardant sur les zones les plus érogène de cette partie de son anatomie, pas gêné le Bull. Il tend l'autre mains en disant:

Par contre je trouverais bien urbain que tu fasse tourner la gnôle au copains ! Parce que j'ai soif moi aussi !

Puis il ajoute en carressant en jouant avec ses doigts avec l'anatomie de Raven a travers le peu de tissu qu'elle porte.



Si on te fait de la musique, tu nous fait un strip bébé ?

Avant de lui faire des bisous dans le cou , l'autre main toujours tendu pour avoir le bocal.

La gnôle commençait à faire effet sur Raven, désinhibant le peu de timidité et de méfiance qu'il lui restait. Sur le coup, elle ne se posa même pas la question de savoir si elle voulait faire un strip, elle s'exécuta comme si ses paroles étaient naturellement des ordres.

Les caresses de Bull et ses baisers la réchauffait, dans tous les sens du terme, au point de lui faire oublier la présence de Pépito. Au pire, peut être que sa méfiance tomberait au fil de ses vêtements...

Bull avait beau être un mutant brut de décoffrage, il savait cependant comme s'y prendre avec elle. Un subtil mélange de tendresse, de domination et de bienveillance qui la faisait craquer.

Se retournant pour faire face à Bull et le fixant avec des yeux de féline, elle commença à jouer avec son petit teeshirt blanc sans le quitter du regard...



"Pas besoin de musique pour s'amuser ..." dit elle en lui saisissant les mains comme pour danser, accompagné d'un clin d’œil coquin. Elle le déstabilisa en le poussant gentiment en arrière, assez pour le faire tomber assis sur un pierre qui se trouvait derrière lui, et commença à s'occuper de lui ...

Mon dieu, ça va finir en partouze cette affaire là se dit Alfredo. Mais cette idée ne lui déplait pas trop. Quoique... il n'a pas spécialement envie de voir la bête en action. Bien que cela titille sa curiosité, il a un minimum de pudeur.

*glouglou* Pouuta madré... El nino né va jamais sé couchar como ça...

Il continue de siroter doucement mais surement le breuvage. Il aime l'alcool parfois un peu trop. Mais l'alcool lui, n'aime pas forcément Alfredo. Ses geules de bois sont toujours de grands moments de solitude.

*glouglou* Es bueno como alcooul.. ay !..

Toujours de dos aux tourtereaux, il jette quelque regard furtif sur la dance. Pfou... il se prend des bouffées de chaleur.. La bosse de son slip n'a de cesse de grandir... grandir...

*glouglou* poutaa madré dé poutaa madré.. ils vont baisar acqui.. devant moi.. ay!

Il entame une petite marche discrète en mode pingouin, avançant millimètre par millimètre vers une galerie.

Hmmm... ? Vous voular qué yé vous laisso peut êtro... ? Yé lé sentiment dé déranjar... *glouglou*

Il continue sa minuscule avancée, bouteille en main. Ça c'est bien un de ses problémes, lui refiler une bouteille d'alcool n'est pas une bonne idée, il a une sacré descente. Des années et des années d'entraînement dans les bars...

Bull profite de sa lap dance, et fait glisser le shorty de Raven le long de ses hanches, il attend toujours qu'on lui rende la bouteille, et voit que Pepito aurait plutôt tendance a s’éloigner. Il dis en prenant sa grosse voix.



Ecoute mon pote, c'est pas a moi de te dire quoi faire un permanence, ça fait un moment que t'es la et tu es tout le temps en train de me parler comme si j’étais ton putain de gardiens de prison. Je crois avoir été hospitalier avec toi, je t'ai offert a boire, et la petite pour s'amuser ensemble, mais si t'a pas ce qu'il faut pour savoir ce que tu veux, fait comme tu veux, je commence a en avoir assez de te voir trembler de trouille depuis que t'es arrivé alors qu'on a été plus que sympa je trouve. Donc tu reste et t'arrête de faire ta flippette, ou tu part, je vais pas essayer de te piquer quoi que ce soit, ni te retenir de force, par contre...

Il marque une pause, pour enlever son T-shirt a la blonde

Par contre, si malgré le fait qu'on ai été hospitaliers, et qu'on ne t'ai rien fait , alors que tu était largement a notre merci, si malgré tout ça, tu te siffle notre bouteille tout seul, ou que tu te barre avec... Alors nous prendront ça comme un manque de respect inacceptable, et lorsque nous te retrouverons, nous te tuerons si lentement, que la mort aura un parfum de gâteau d'anniversaire en comparaison de ce qui se sera passer avant... Maintenant, tu fais ce que tu veux, chuis pas ton père, et j'en ai marre d'avoir a te dire quoi faire, si t'es un bonhomme, tu es capable de faire tes propres choix, lorsque des choix s'offrent a toi.

Il attrape ensuite Raven par les cheveux pour l'embrasser, la faisant ainsi se pencher en avant...

Maaa.. nooo.. Raah... ça né pou cé qué tou crois...

Il attrape le sécateur et le jette à terre.

C'est jousto qué...

Il se dandine pour faire glisser son slip à ses pieds et l'écarte en levant la jambe.

..yé oune grandé problemoo...

Alfredo virevolte de nouveau à 180° et exhibe non sans une certaine fierté sa grosse bite raide comme un piquet !

Es oune cap.. es oune pique.. qué dijéé .. és ounee péniinsoule !ay ! Vous m'avez refilar oune gaule dé enfierto... *glouglou*

Il se rapproche du couple peu commun et tends la bouteille. Il n'a pas ses yeux dans la poche, mais le voilà complétement nu face à eux.

Dites.. ? ay!.. vous êtos dou genre libertinos... ?


Raven récupéra la bouteille tendue par Alfredo et la porta à ses lèvres. Tout en sirotant le liquide, elle admira sa belle gaule qu'offrait Alfredo, mais ce n'était pas la plus incroyable qu'elle avait vu.
Elle jeta un regard de biche à Bull en expliquant :

"Pas vraiment, mais généralement ça finit toujours comme ça: c'est soit on te bute, soit on te baise..."

ELle hésitait encore, laissans à Bull le choix de partager son pti cul ou non, Alfredo n'étant pas assez entrepenant à son goût...
Au final, il avait plus un caractère à la Massimo Garzia que Zorro...

Bull sourit de toute ces dents, il a une sacrée gaule lui aussi.

On est un peu barjot, mais comme tu peux le voir, ça n'a pas que des mauvais cotés, lorsqu'on es pas notre ennemi...

Il prend le bocal a Raven, et en bois une énorme rasade, en grimaçant... Il a du retard, mais il y va franchement, et ça lui met un coup sur le crane.

Mec, c'est comme je te dis depuis le début, moi je suis pas pour une partie a trois avec la p'tite chatte, ça me déplairait pas de la voir comme ca ! Mais faut qu'elle prenne son pied tu vois ? Et elle est plutôt du genre a aimer quand les mecs savent ce qu'ils veulent, le prennent, et se posent pas trop de questions ! Donc comme je disais, si t’arrête de flipper pour tout un tas de conneries et que tu lui montre que t'en a dans le calebutte, bah t'es le bienvenue, mais elle aime pas les hésitants, les peureux, les mecs qui savent pas ce qu'ils veulent, et je vais pas la forcer a te sucer, si t'es pas capable de le faire toi même !

Il lance ça comme un défi à Alfredo, il sais que Raven aime quand on la domine, et il apprécie le latino, parce qu'il le fait marrer c'est claire, mais il sais que pour sauter Raven, faut plus que simplement être un comique, faut aussi savoir la dominer.

Forcer la main à une chica ? .. ça n'était pas vraiment le genre d'Alfredo.. d'habitude c'est plutôt l'inverse, il n'a pas besoin de forcer...bon, il peut se montrer un peu insistant, c'est vrai, mais il se jure à lui même que c'est pour la bonne cause, s'auto persuadant qu'il procure un maximum de plaisir à ses partenaires.

Nooo.. pero mi tambien oune partie à trois... hmmm.. es complicado... né lé prend pou mal.. ma.. yo pienso qué ça mé férar oune piti pou bizarre... yé né soui pas oune adepto dé la zoophilie..ay!

Il se recule d'un poil de cul, lentement. Alfredo pointe Raven du doigt.

RAVEN !

Mira !

Il pose ses mains contre ses hanches et penche légèrement son bassin en avant tout en inclinant un brin son dos en arrière.

Tou a déyà testado oune hélibifle ? ... hmmm ? ..

Il commence à faire tournoyer son engin. Celui-ci virevolte gracieusement, on dirait vraiment un hélicoptère ! Avec une bonne dose d'imagination..



Viens té mettrar à yénoux ... tou va voir... es rigolo ! .. El clapoti dé ma bita sour tes youe...

Il tend une main vers Raven et l'enjoint à venir s'agenouiller pour tester l'hélibifle.

Y yé pou lé faire dans les dos sens ! .. ay !

Raven regarda Alfredo qui s'était soudainement transformé en éolienne. Elle ne pouvait s’empêcher de regarder son engin hypnotisant qui brassait l'air fièrement des égouts.



Une héli-quoi? En plus de l'avoir pris à dépourvu, il l'avait perdu avec son hélibiffle. Que voulait-il dire ?
Elle leva les yeux vers lui, et n'en fut que plus surprise de voir son sourire satisfait.



Raven recula la tête de stupeur, un peu inquiète. Elle n'avait pas vraiment de coucher avec lui, pas là tout de suite dans ce contexte. Mais elle n'avait pas l'envie de le tuer non plus... Il avait réussi à semer le doute sur la promesse que Bull et Raven s'étaient fait à leur première rencontre : pour ne jamais être séparés par quelqu'un, soit il le baise jusqu'à en faire un allié, soit il le bute.

Mais Pépito avait l'air plutôt d'un chic type, du genre gentleman à tenir la porte pour laisser passer une demoiselle ... juste avant de se la prendre dans la tête. Gentleman, oui, et très maladroit, encore plus.

Raven ne savait que faire. Elle ne voulait pas le vexer, elle se retrouvait un peu dans une impasse...
Pendant l'espace d'une seconde, son esprit se mit à divaguer... dans son rêve éveillé, elle voyait Alfredo lui conseiller:



Encore plus flipée, elle releva les yeux vers Alfredo avant de dire d'une traite, sans réfléchir aux mots qui sortirent de sa bouche :

"... Je suis un gâteau."

Ses mots ne voulait rien dire.

Pepito avait réussi a faire marrer Bull avec son histoire de biffle a rotor, et il semblait avoir assez de couilles pour lui donner des ordres, il était monté dans son estime, il l'avait trouver un peu indécis, pour Bull, fallait vraiment rien avoir dans le slip pour pas sauter sur une poupée comme Raven. Hors, Raven, était hésitante, et racontait des connerie. Cette petite avait trop l'habitude de Bull, qu'il la prenne quand il veux, le fait de lui avoir laisser le choix comme ca, ca l'avait perturbée, elle en oubliait qui était aux commande lorsqu'il s’agissait de son cul.

Bull se leva donc, et attrapant Raven par l’arrière de la tête pour la faire s’agenouiller devant hélicoptère de chaire qui vint s'écraser sur sa joue !



Il imprimait a Raven son autorité, elle lui avait dis qu'elle serait a lui, et qu'elle ferait tout ce qu'il dirait, avec qui et comme il le dirait, mais jusqu' a présent, a part pour le satisfaire lui, elle n'avait pas eu a prouver ses dire. Il sourit en grognant de sa voit rocailleuse.

Il n'y a pas de mais qui tienne p'tite chatte, finalement il me plait bien Pepito, alors tu va lui vider les couilles gentiment, et s'il te dis de te mettre a genou pour te biffler, tu t’agenouille et tu tend ta joue !

Il lui relevait les fesses, la pliant en deux pour laisser son visage au niveau de la queue d'Alfredo, mais remontant ses fesses pour venir y frotter la sienne comme un gros mutant pervers.

Pepito mon ami, tu vois, elle c'est offerte a moi, elle m'a donner tous les droits sur son petit cul, mais elle manque un peu d'entrainement, elle a été très bonne quand il s’agissait de moi, mais elle doit apprendre que si je lui dis de faire un truc, elle doit le faire, c'est juste une question de pratique... Me rendrais tu , et lui rendrais tu ce petit service en utilisant sa bouche comme bon te semble ?



L’empoigne de Bull lui avait fait mal aux cheveux, il n’y était pas allé aussi délicatement que d’habitude... Elle tenta d’exprimer son refus mais le chibre d’Alfredo venait de s’écraser contre sa joue, la surprise lui faisant perdre ses moyens.

Raven savait qu’elle ne pouvait pas aller à l’encontre des ordres de Bull, elle lui devait sa survie. Elle se laissa donc aller docilement lorsqu’il lui remonta les fesses, sans broncher. C’était à ça que se résumait leur putain de marché : il la défend, elle le détend ; il lui dit quand s’agenouiller, elle lui dit qui buter. Leur pacte était aussi simple et binaire que ça.
Tandis que Bull était en train de saliver sur sa bite pour lui enfoncer une nouvelle fois dans ses petites fesses, elle empoigna celle d’Alfredo pour accueillir son gland dans sa bouche.

A travers les jambes ouvertes de Pépito, Raven sembla distinguer une ombre. Pensant que c’était le reflet des flammes du feu sur les parois des égouts, elle continua ses aller-venus sans y prêter plus d’attention... Cependant, son instinct lui disait de rester vigilante, sait-on jamais.

Elle jeta un regard aux deux hommes qui affichaient un sourire satisfait. Lorsqu’elle reposa ses yeux à la hauteur de l’engin d’Alfredo, elle vit un groupe de personnes portant des haillons, armes brandies et menaçants sortant de l’obscurité. Son cerveau reptilien s’enclencha :

« BRIGANDS ! »

lança-t-elle en les désignant du doigt, un filet de bave reliant toujours sa bouche à la bite qu’elle venait de lâcher.

Raven obéissait, Bull était ravi ! Elle se pliait a ses ordres, et il aimait ça, elle avait montrer un peu de résistance au début, mais ça n'avait pas durer, il la pervertissait de manière voulu et calculer. Il était un monstre, il le savait, il n'avait sa place nulle part chez les gens qui voulait reconstruire le monde, faire des communauté, rebâtir...

Lui, il aimait le fract, il aimait sa violence, sa folie, il aimait le chaos et la volonté qu'il fallait pour survivre. Ça faisait le tri entre les mange merde et les autres.

Il s’apprêtait effectivement a casser ses petites pattes a Raven, lorsqu'elle s’écriât "brigand".

Brigand ??? Il s'était dis "mais qui utilise un terme encore un mot pareil ? Surtout avec une teub dans la bouche, et une autre a la l'entrée du c..."

Puis il avait repris ses esprits ! Remontant son froc, et ramassant leurs affaires.

Putain de merde !!!! Faut se barrer vite fait !!

Il tenait les "brigand" a distance, en leur envoyant des caillasses, les plus grosses possible a la tronche... Mais quand on dis des caillasse. Je veux dire que les trois premiers s'était manger des brique dans la gueule et 1 parpaing qui trainaient la.

Ça avait laisser le temps a la petite de rassembler leurs affaire, et a Alfredo de filer, plus de trace de l'étalon espagnol ! Une vraie anguille !

A cause du couloir, la bande de pillard était coincée par les 3 ou 4 type qui bouchaient le passage en se tenant la tête ou tout autre partie du corps qui venait de faire connaissance avec du matériel de construction. Même les brique avaient eu mal. C'est dire.

Ni une ni deux, il avait hurlé.

On se carapate sa mère !!!! Allez fonce !!!

Et ils avaient couru vers la sortie, vers la lumière, la fin des égouts, le début d'autre chose.



Ils ne le savaient pas encore, mais s'ils auraient des nouvelles d'Alfredo par radio, il ne reverrais pas l'homme vivant, qui mourrait quelques lunes plus tard, dans le désert. C'était la loi du fract, fallait plus que du talent pour s'en sortir, il fallait de la chance. Mais il repenserais souvent en riant, au mec qui se baladait sous un carton en essayant de se faire passer pour un chat. On ne leur avait jamais fait, et on ne leur ferait peut être plus jamais...


FIN